Plusieurs décisions sociales ont été approuvées lors du conseil municipal. Elles concernent des lignes de subventions distinctes, consacrées à l’égalité, à la diversité, à la lutte contre les discriminations et à l’accès aux droits.
Des aides pour l’égalité entre les femmes et les hommes
Les élus ont approuvé une deuxième attribution de subventions 2026 au titre de l’égalité entre les femmes et les hommes. Ce type d’enveloppe peut soutenir des actions de sensibilisation, d’accompagnement ou de lutte contre les inégalités, s’inscrivant dans les principes de la politique d’égalité entre les femmes et les hommes.
Le document ne fournit pas la liste des bénéficiaires ni les montants accordés, mais il confirme le maintien d’un soutien spécifique à ce champ d’action, s’inscrivant dans le cadre global du financement des projets locaux en France.
Diversité culturelle et lutte contre les discriminations
Une première attribution de subventions a été approuvée dans le cadre de « Rennes au Pluriel », dispositif lié aux actions valorisant la diversité de la ville et le dialogue entre les habitants. Ces initiatives contribuent souvent à renforcer la cohésion sociale dans les quartiers rennais.
Les élus ont également voté une deuxième attribution de subventions pour la lutte contre les discriminations et la diversité culturelle. Ces décisions soutiennent des acteurs de terrain intervenant sur des sujets concrets du quotidien, en lien avec les missions portées par le Défenseur des Droits.
Accès aux droits, accueil et intégration
Le conseil municipal a validé une première attribution de subventions pour l’accès aux droits, l’accueil et l’intégration. L’accès aux droits désigne l’accompagnement des personnes pour comprendre et faire valoir les dispositifs auxquels elles peuvent prétendre. Cette mission complète l’action sociale de la commune qui oriente les citoyens vers les bons interlocuteurs.
Pour les habitants concernés, ces aides peuvent soutenir des permanences, des actions d’information ou des démarches d’accompagnement, selon les projets retenus. Le procès-verbal ne détaille pas les structures aidées.
