Pornic : comptes 2025, une dette maîtrisée à 2,7 ans
Pornic clôt 2025 avec 5,89 millions d’euros d’excédent et une dette de 13,9 millions. La majorité défend une capacité de remboursement de 2 ans et 7 mois.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 2 min de lecture
La commune de Pornic termine 2025 avec un excédent de fonctionnement de près de 5,9 millions d’euros. En parallèle, la dette a augmenté de 3,7 millions d’euros en un an, mais la majorité souligne que la capacité de désendettement reste de 2 ans et 7 mois. Cet indicateur rapporte la dette aux ressources que la commune dégage pour la rembourser.
Les dépenses d’équipement ont atteint 12,29 millions d’euros, avec un taux de réalisation de 60,10 %. Pour couvrir le besoin de financement de 3,25 millions d’euros, la commune affecte 3,251 millions de l’excédent à l’investissement et reporte le solde au fonctionnement. Le budget supplémentaire détaille les premiers arbitrages réalisés à partir de ces crédits.
Une dette en hausse, des investissements discutés
Un cabinet extérieur a mené un audit financier pendant six mois, pour un coût de 12 000 euros. La majorité met l’accent sur les choix d’investissement et l’état des équipements communaux : le patrimoine bâti représente 60 000 m² répartis dans 90 bâtiments, tandis que les services sont installés sur 15 sites.
Le maire Antoine Hubert a cité la salle Joséphine Baker et le bâtiment de la Terrasse pour illustrer les choix qu’il aurait réexaminés. Il a notamment évoqué les dépenses passées de 3,5 millions d’euros pour la salle et de 2,2 millions pour la façade, les enduits et la toiture de la Terrasse.
« La question portait sur le choix des investissements, leur efficience. [...] Pornic a des ressources exceptionnelles, ce que l'audit financier retranscrit d'ailleurs. Mais, investir 3 500 000 € pour la salle Joséphine Baker très peu utilisée, 2 200 000 € pour la façade, les enduits et la toiture du bâtiment de la Terrasse ne sont pas des choix d'investissement que l'équipe majoritaire actuelle aurait engagés. »
Antoine Hubert, maire
Le Compte financier unique 2025 a été adopté par 29 voix pour et une abstention. Pour comprendre comment s’articulent les crédits des projets locaux, consultez aussi notre guide sur le financement des projets locaux. Les ajustements votés pour 2026 sont présentés dans l’article consacré au budget supplémentaire.
Depuis la loi d'orientation des mobilités de 2019, la France a réorganisé en profondeur la gouvernance des transports publics. Intercommunalités, régions et État se partagent désormais des compétences précises. Voici qui décide de quoi, et ce que cela change pour vous.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département finance et décide les aides légales (RSA, APA, PCH), le CCAS communal instruit les dossiers et propose des aides facultatives. Comprendre cette répartition permet de savoir vers qui se tourner selon son besoin.