Le magazine municipal ouvre ses pages aux publicités locales
Le conseil municipal a adopté les tarifs 2026 des encarts publicitaires dans le magazine Vue du Pont, avec l’objectif de soutenir les acteurs économiques de proximité.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Deux pages de publicité dans Vue du Pont
Le magazine municipal Vue du Pont, publié tous les deux mois, intégrera deux pages de publicité à compter de mai 2026. Les Éditions Offset 5, déjà chargées de l’impression, ont été retenues pour commercialiser et réaliser ces encarts.
La commune présente ce dispositif comme un outil de soutien à l’économie locale. Cette initiative, discutée en séance de conseil municipal, doit offrir une visibilité supplémentaire aux acteurs économiques de proximité et encourager les habitants à consommer local.
Trois formats tarifés
Le conseil municipal a adopté les tarifs 2026 par 26 voix pour, 2 abstentions et 1 contre. Il est à noter que les élus de l' opposition municipale peuvent exprimer leurs réserves lors de ces votes sur les tarifs de services publics, conformément aux dispositions du Code général des collectivités territoriales.
Le format 85 mm par 55 mm est fixé à 362,50 € toutes taxes comprises. Le format 180 mm par 55 mm est fixé à 612,50 €, et le format 180 mm par 120 mm à 1 112,50 €. Ces décisions budgétaires sont systématiquement consignées dans le procès-verbal de la séance pour garantir la transparence de l’action publique.
Une ligne éditoriale à préserver
Marie Pouliquen a demandé si les espaces seraient réservés aux commerçants de la commune et si une charte préciserait les annonces acceptées. Le maire a répondu que le bulletin municipal suivrait les mêmes principes éthiques que le guide pratique et qu’il restait garant de la ligne éditoriale comme directeur de publication.
Il a aussi indiqué qu’il avait été convenu avec Offset 5 de cibler les commerçants de Pont Saint Martin si le nombre d’annonceurs locaux est suffisant, avec une vigilance sur les situations de concurrence. Ce point pourra être de nouveau abordé si des citoyens souhaitent poser des questions lors de futures séances publiques.
Depuis la loi d'orientation des mobilités de 2019, la France a réorganisé en profondeur la gouvernance des transports publics. Intercommunalités, régions et État se partagent désormais des compétences précises. Voici qui décide de quoi, et ce que cela change pour vous.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département finance et décide les aides légales (RSA, APA, PCH), le CCAS communal instruit les dossiers et propose des aides facultatives. Comprendre cette répartition permet de savoir vers qui se tourner selon son besoin.