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Mobilité, voirie et sécurité

Pont de Coëtel : Landévant clarifie l’entretien avec l’État

Le conseil municipal de Landévant a approuvé une convention avec l’État pour la gestion et l’entretien du pont de Coëtel. Le texte répartit les responsabilités financières entre la commune et l’État selon les parties de l’ouvrage.

Par la rédaction d’Echo des villes

Publié le · 1 min de lecture

Gare de Landévant

Un pont communal au-dessus d’une voie de l’État

Le pont de Coëtel appartient à la commune de Landévant, mais il franchit une route à quatre voies qui relève de l’État. Cette situation impose de clarifier qui gère les routes en France lorsque l’ouvrage doit être surveillé, entretenu, réparé ou reconstruit.

Le conseil municipal a approuvé à l’unanimité une convention proposée par les services de l’État. Ce document précise les obligations respectives de la commune et de l’État, afin d’éviter les ambiguïtés sur les futures interventions techniques et financières.

Ce qui relève de la commune

La commune prendra en charge les éléments qui ne constituent pas la structure principale du pont. Cela concerne notamment la chaussée sur le tablier, les trottoirs, les bordures, la signalisation, les dispositifs de sécurité, les garde-corps, l’éclairage, les accotements, les talus et certains ouvrages liés à l’écoulement des eaux.

Ces éléments correspondent à l’usage quotidien du pont par les automobilistes, piétons ou services techniques. La commune assumera donc les coûts de surveillance, d’entretien courant, d’entretien spécialisé, de réparation et, si nécessaire, de reconstruction de ces parties, des dépenses intégrées dans le budget 2026 à Landévant.

Ce qui reste à la charge de l’État

L’État prendra en charge les éléments constitutifs de l’ouvrage, c’est-à-dire la structure même du pont : fondations, appuis, tablier et accessoires indispensables comme les appareils d’appui, l’étanchéité, les corniches, les dalles de transition et une partie des remblais proches des culées.

La convention distingue donc l’infrastructure lourde, financée par l’État, des aménagements de voirie et de sécurité, financés par la commune, conformément aux principes de la voirie routière du domaine public illustrant la complexité du financement des projets locaux en France. Pour les habitants, l’enjeu est surtout pratique : garantir un cadre clair pour l’entretien d’un ouvrage utilisé localement, tout en tenant compte de la présence d’une voie nationale sous le pont.

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