Vannes : un drone mobilisé pour sécuriser la visite ministérielle sur le chantier de la future prison
Un drone de la police nationale sera utilisé à Vannes le 21 août 2026 pour sécuriser la visite du garde des Sceaux sur le chantier de la future maison d’arrêt. Le dispositif, limité à deux heures et demie, couvrira environ 11 hectares autour du site du Chapeau Rouge.
Par la rédaction d’Echo des villes
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Un drone pourra survoler le chantier de la future maison d’arrêt de Vannes pendant la visite du garde des Sceaux, le vendredi 21 août 2026. L’objectif est de prévenir les troubles graves à l’ordre public et les actes de terrorisme lors de cette séquence officielle organisée rue du Rohic, dans la zone du Chapeau Rouge.
L’arrêté préfectoral du 20 août autorise un seul aéronef, de type DJI Matrice 4T, équipé d’une caméra. Celui-ci pourra capter, enregistrer et transmettre des images uniquement pendant la période prévue et sur le chantier concerné.
Une autorisation limitée au site et à la durée de la visite
Le préfet considère cette surveillance nécessaire et proportionnée en raison de la configuration du chantier, de la présence d’un membre du Gouvernement et de nombreuses personnalités. L’arrêté indique également qu’aucun moyen moins intrusif ne présenterait une efficacité comparable dans ce contexte.
La mesure est encadrée par le code de la sécurité intérieure. À l’issue de la séquence, le registre prévu par ce code devra être transmis au préfet par les services concernés.
Une information publiée et un recours possible
Le public est informé par la publication de l’arrêté au recueil des actes administratifs et sur le site officiel des services de l’État dans le Morbihan. L’autorisation peut être contestée devant le tribunal administratif de Rennes dans les deux mois suivant sa publication ou sa notification.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Le conseil régional est composé de 1758 conseillers élus pour 6 ans au suffrage universel direct. Leur nombre varie selon la population de chaque région, et leurs décisions impactent directement les lycées, les transports interurbains et la formation professionnelle.