Eau du Morbihan peut poursuivre temporairement les prélèvements dans la Claie pour maintenir l’usine de Bellée. La dérogation prend fin le 17 octobre.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Malgré le faible débit de la Claie, Eau du Morbihan peut maintenir temporairement les prélèvements nécessaires au fonctionnement de l’usine d’eau potable de Bellée, à Saint-Congard. La dérogation est valable jusqu’au 17 octobre 2026 et s’applique tant que le débit de la rivière reste supérieur au vingtième de son débit moyen de référence.
Cette mesure vise à maintenir l’alimentation en eau potable des secteurs de l’Oust à Brocéliande et de Questembert. L’arrêt de l’usine aurait accru leur dépendance à l’aqueduc Vilaine Atlantique, avec un risque de dégradation de la qualité de l’eau et de rupture d’approvisionnement.
Un suivi renforcé de la rivière
Eau du Morbihan doit surveiller le débit, la température, l’oxygène dissous, le pH et la turbidité en amont et en aval de la prise d’eau. Les contrôles sont réalisés au plus tous les trois jours, et les résultats transmis à la direction départementale des territoires et de la mer. L’organisme doit également informer les services de l’État des prélèvements toutes les 48 heures.
Le seuil et les conditions de prélèvement peuvent être révisés si la situation météorologique s’améliore. La dérogation répond à une tension persistante sur la ressource en eau dans le département.
Le département finance et décide les aides légales (RSA, APA, PCH), le CCAS communal instruit les dossiers et propose des aides facultatives. Comprendre cette répartition permet de savoir vers qui se tourner selon son besoin.
Le département gère la solidarité sociale, les collèges et les routes départementales. La région pilote l'économie, les lycées, la formation professionnelle et les transports interurbains. Comprendre cette répartition permet de savoir quelle collectivité contacter et qui finance quoi.