Bacheliers à Montrouge : les aides de 400 et 800 euros reconduites en 2026
La Ville reconduit son aide aux bacheliers montrougiens avec mention, à hauteur de 400 ou 800 euros selon le résultat obtenu. Le dispositif, déjà sollicité par 88 élèves début mars, reste contesté sur l’absence de condition de ressources.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Les bacheliers montrougiens pourront encore bénéficier d’une aide municipale en 2026. La somme atteint 800 euros pour une mention très bien et 400 euros pour une mention assez bien, afin de financer notamment du matériel informatique, le permis de conduire ou une formation supérieure.
Le service éducation avait enregistré 88 demandes au début du mois de mars pour l’année scolaire 2025-2026. La mesure s’inscrit dans une politique d’aide à la poursuite d’études, en lien avec les enjeux présentés dans ce guide sur le financement des projets locaux.
Une aide universelle discutée
La majorité a voté pour la reconduction du dispositif. Montrouge Autrement et Montrouge Populaire ont voté contre, tandis que les élus de Maintenant le Mouvement à Montrouge n’ont pas pris part au vote.
« une mesure universelle » Défense du dispositif par le maire
L’opposition a notamment critiqué l’absence de prise en compte des ressources familiales et l’accès limité aux dépenses éligibles. Elle a proposé d’inclure, par exemple, le passe Navigo, le logement ou les fournitures. Joaquim Timoteo a qualifié le dispositif de « cautionnement a posteriori de l’évitement scolaire » et demandé son ouverture aux lycéens du public.
Marie Colavita a indiqué que certaines dépenses engagées avant l’obtention du bac pouvaient déjà être examinées au cas par cas. Le débat porte donc moins sur l’existence de l’aide que sur ses critères, son public bénéficiaire et les dépenses pouvant être remboursées. Les citoyens peuvent aussi comprendre le fonctionnement d’une séance grâce à ce guide pour assister au conseil municipal.
Depuis la loi d'orientation des mobilités de 2019, la France a réorganisé en profondeur la gouvernance des transports publics. Intercommunalités, régions et État se partagent désormais des compétences précises. Voici qui décide de quoi, et ce que cela change pour vous.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département finance et décide les aides légales (RSA, APA, PCH), le CCAS communal instruit les dossiers et propose des aides facultatives. Comprendre cette répartition permet de savoir vers qui se tourner selon son besoin.