Carte scolaire 2026 à Mons-en-Barœul : Ronsard sauvée, Sévigné sous surveillance
Les fermetures de classes redoutées à Mons-en-Barœul pour la rentrée 2026 ont été ramenées de huit à trois, après l’annulation de celle prévue à Ronsard. Un recomptage sera réalisé à Sévigné tandis que La Fontaine est préservée grâce aux logements attendus.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 2 min de lecture
La rentrée 2026 se prépare dans un contexte de baisse des effectifs scolaires. Dans le Nord, 6 000 élèves de moins sont attendus, avec 366 fermetures de classes et 67 créations annoncées. À Mons-en-Barœul, les huit fermetures initialement redoutées ont finalement été ramenées à trois.
Ronsard sauvée, Sévigné soumise à recomptage
La fermeture prévue à l’école Ronsard a été annulée après l’intervention de la Ville de Mons-en-Barœul auprès du directeur académique des services de l’Éducation nationale. La commune estimait cette mesure difficilement justifiable au regard des effectifs annoncés, avec 31 élèves en CE2, 32 en CM1 et 28 en CM2.
La fermeture envisagée à Sévigné reste en revanche soumise à vérification. Un recomptage des élèves sera organisé, car les données de l’Éducation nationale ne correspondent pas aux inscriptions recensées par la Ville. Les fermetures prévues à Reine Astrid et Guynemer-Rollin restent également dans le scénario retenu.
À l’école Le Petit Prince, un dispositif d’accueil pour les très petites sections doit compenser une évolution différente des besoins. Les familles peuvent aussi consulter le guide consacré à la répartition des responsabilités entre les acteurs de l’école.
Des effectifs qui évoluent avec la ville
La fermeture prévue à La Fontaine a été évitée en tenant compte des constructions de logements attendues dans un à deux ans. Ces nouveaux habitants pourraient modifier les effectifs et permettre une nouvelle évaluation après la livraison des logements.
En six ans, Mons-en-Barœul a perdu l’équivalent de deux écoles en nombre d’enfants. Dans le même temps, le nombre d’enfants à besoins particuliers augmente, ce qui pose un enjeu qualitatif autant que quantitatif pour l’organisation scolaire. La commune prévoit de poursuivre son travail avec le pôle handicap et la réussite éducative, tandis que l’Éducation nationale a renforcé le médecin scolaire.
Cette évolution rappelle que la carte scolaire ne dépend pas seulement du nombre total d’élèves : elle doit aussi tenir compte de leur répartition entre les écoles et des conditions nécessaires à leur accueil. Pour comprendre les décisions prises par la commune, il est également possible de consulter l’article sur le conseil municipal du 9 avril 2026.
Le conseil municipal est élu directement par les habitants et conserve une compétence générale de proximité. Le conseil intercommunal, composé de délégués municipaux, exerce les compétences transférées obligatoires comme le développement économique, les déchets et l'eau. Comprendre cette répartition permet de savoir qui contacter selon le dossier.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.