Mesnils-sur-Iton : nouvelles règles dans les cimetières
Mesnils-sur-Iton harmonise les règles de ses cimetières. Les familles peuvent bénéficier d’une concession gratuite après le décès d’un enfant mineur.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Les règles applicables aux cimetières sont désormais harmonisées sur l’ensemble de Mesnils-sur-Iton. Le nouveau règlement remplace celui de l’ancienne commune de Damville et encadre notamment les inhumations, les concessions, les exhumations et les travaux. Il concerne les familles qui utilisent les cimetières de la commune, dont les informations sont accessibles sur le site de Mesnils-sur-Iton.
La commune prévoit une concession gratuite pour l’inhumation d’un enfant mineur domicilié sur son territoire. La famille peut choisir une place en pleine terre, une case de columbarium ou un emplacement en cavurne. Cette gratuité ne couvre pas les renouvellements.
Restituer une concession sans remboursement
Une concession de 30 ou 50 ans peut être rendue à la commune avant son échéance. La rétrocession est gratuite, mais la durée restante n’est pas remboursée. La demande doit être faite par écrit et la concession doit être vide de tout corps.
Le conseil municipal a également harmonisé ces mesures lors de sa séance du 5 juin. Pour comprendre le rôle de cette instance, consultez notre guide sur le conseil municipal, ou retrouvez les autres décisions dans le résumé de la séance.
Les familles peuvent demander une autre destination pour les restes
Les 17 ossuaires communaux accueillent les restes exhumés lors de reprises de concessions échues, abandonnées ou concernées par une procédure. Avant leur dépôt, les familles peuvent demander la crémation des restes ou leur réinhumation dans un autre lieu.
Depuis la loi d'orientation des mobilités de 2019, la France a réorganisé en profondeur la gouvernance des transports publics. Intercommunalités, régions et État se partagent désormais des compétences précises. Voici qui décide de quoi, et ce que cela change pour vous.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département finance et décide les aides légales (RSA, APA, PCH), le CCAS communal instruit les dossiers et propose des aides facultatives. Comprendre cette répartition permet de savoir vers qui se tourner selon son besoin.