Deux demandes d’aide relancées en 2026
La commune de Romillé poursuit son projet de médiathèque augmentée rue des Trois-Évêchés. Après un refus de financement en 2025, les dossiers ont été redéposés pour la programmation 2026, illustrant les défis du financement de projets locaux en France. Deux demandes distinctes ont été formulées : 400 000 • au titre de la Dotation de Soutien l’Investissement Local pour la médiathèque hors espace administratif, et 120 000 • au titre de la Dotation d’!quipement aux Territoires Ruraux pour l’espace mutualisé de service public.
Ce dernier regroupera notamment l’espace France Services, les lieux d’accueil des partenaires ainsi que les bureaux des services sociaux de la collectivité. Cette organisation reflète la répartition de l’action sociale entre commune et département pour offrir une meilleure proximité aux habitants. Les coûts ont été répartis au prorata des surfaces concernées.
Chiffres clés
3 590 177,78 • HT : plan de financement de la médiathèque hors espace mutualisé.
440 559,26 • HT : plan de financement de l’espace mutualisé de service public.
520 000 • : montant total des aides demandées l’!tat pour les deux volets.
Un coût prévisionnel revu la baisse
Le coût du projet a évolué depuis le premier dépôt de demande. Après une demande d’économies formulée auprès de la maîtrise d’œuvre, le coût prévisionnel des travaux avait été ramené 4 188 900 • HT en avril 2025. Cette gestion rigoureuse s'inscrit dans la continuité de l'analyse des comptes 2025 de Romillé, où les élus surveillent l'équilibre entre fonctionnement et investissement.
Les travaux comprennent aussi la déconstruction des bâtiments situés aux 5 et 7 rue des Trois-Évêchés. Le conseil municipal a approuvé l’unanimité les deux plans de financement actualisés, car c'est au sein de ce conseil municipal que se prennent les décisions structurantes pour le quotidien de la commune.
Des interrogations sur les dépenses restant intégrer
Philippe BARDEL a alerté sur certains travaux qui ne figureraient pas dans les marchés déjà conclus, comme le plancher scénique, l’éclairage ou certaines finitions de murs. Ce rôle de vigilance est au cœur des missions de l'opposition municipale, qui veille la transparence des dossiers complexes.
La majorité municipale a répondu qu’un report serait risqué, car les demandes de subvention concernent déjà des dossiers de 2025 redéposés en 2026. Pascale GOGUET s’est dite surprise et inquiète d’apprendre que certains éléments nécessaires au bon achèvement de l’équipement pourraient ne pas être inclus dans les marchés signés, conformément aux règles de la commande publique.
