Les effectifs municipaux évoluent dans plusieurs services de Loudéac
La mise à jour du tableau des effectifs municipaux prévoit la création de 17,08 équivalents temps plein et la suppression de 12,34 équivalents temps plein. Les changements concernent notamment la propreté urbaine, la culture, les ressources humaines et les affaires scolaires.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
La Ville de Loudéac adapte l’organisation de plusieurs services municipaux. La mise à jour du tableau des effectifs prévoit à la fois de nouveaux postes et la suppression de postes devenus moins adaptés aux besoins des services.
Des créations dans plusieurs secteurs
Deux postes d’adjoint technique principal de deuxième classe sont créés pour la propreté urbaine et le cinéma. La médiathèque bénéficiera d’un poste d’assistant de conservation principal, tandis que deux postes d’adjoint administratif principal sont prévus pour les ressources humaines et le secrétariat de direction.
Un poste d’agent de maîtrise est également créé dans les affaires scolaires, avec plusieurs postes d’adjoint technique à temps non complet. Le pôle de coordination culturelle, ou PCC, accueillera un responsable technique et régisseur son. Un poste de gestionnaire des ressources humaines est enfin créé à la suite d’une mutation.
Une réorganisation des postes
Les suppressions portent notamment sur des postes équivalents dans des grades inférieurs, ainsi que sur un poste d’adjoint d’animation principal de deuxième classe. Ces ajustements accompagnent l’évolution des missions municipales, au même titre que les mesures liées aux parcours des agents et les recrutements saisonniers.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Le conseil régional est composé de 1758 conseillers élus pour 6 ans au suffrage universel direct. Leur nombre varie selon la population de chaque région, et leurs décisions impactent directement les lycées, les transports interurbains et la formation professionnelle.