SEMARELP, LEVAPARC et CITALLIA : les nouveaux représentants de Levallois
Le conseil municipal a désigné les représentants de Levallois dans trois sociétés publiques ou d’économie mixte chargées de l’aménagement local. Il a aussi fixé les plafonds de rémunération des dirigeants de la SEMARELP et de LEVAPARC.
Par la rédaction d’Echo des villes
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Ces sociétés peuvent intervenir dans des opérations qui modifient directement le cadre de vie, comme l’aménagement d’un quartier ou d’un équipement public. Sept représentants de Levallois siègent désormais au conseil d’administration de la SEMARELP, tandis que cinq représentants de la commune siègent à celui de la SPL LEVAPARC.
À la SEMARELP, le plafond maximal atteint 45 000 € brut par an avec véhicule pour le président, 26 000 € avec véhicule pour le vice-président et 16 800 € pour un administrateur. La maire indique ne percevoir « aucun euro » au titre de la présidence depuis 2021, en raison des règles d’écrêtement liées à ses mandats départementaux.
Des plafonds réajustés à LEVAPARC
Les montants autorisés à LEVAPARC ont été réalignés sur les sommes réellement versées. Le plafond est fixé à 38 000 € brut avec véhicule pour le président, 24 000 € avec véhicule pour le vice-président et 12 600 € pour un administrateur.
La maire a précisé que l’ancien plafond de 16 800 € pour un administrateur n’était jamais atteint. Le nouveau montant doit donc correspondre à la réalité des indemnités versées. Le fonctionnement général de ces organismes s’inscrit dans la gouvernance locale présentée sur le site officiel de la Ville de Levallois.
CITALLIA pour les projets d’aménagement
Isabelle COVILLE représente la ville dans les trois instances de gouvernance de la SPL CITALLIA : l’assemblée générale, le conseil stratégique et l’assemblée spéciale. Cette société constitue un outil mobilisable pour les projets d’aménagement, comme cela a déjà été le cas pour le poste de police municipale.
Le conseil municipal est élu directement par les habitants et conserve une compétence générale de proximité. Le conseil intercommunal, composé de délégués municipaux, exerce les compétences transférées obligatoires comme le développement économique, les déchets et l'eau. Comprendre cette répartition permet de savoir qui contacter selon le dossier.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.