Urbanisme, équipements, vie associative et organisation municipale ont rythmé le conseil du 28 septembre aux Pennes-Mirabeau. Les décisions portent à la fois sur les quartiers, les services du quotidien et les règles applicables aux constructions.
Urbanisme et projets de quartier
Au vieux village, le projet Phoenix doit notamment remettre en activité le théâtre Henri Martinet et réaménager la place Léon Depeyres. Une agence d’urbanisme accompagnera aussi les études destinées à redynamiser la Gavotte. La commune rejoint par ailleurs le Cerema pour quatre ans afin de bénéficier d’un appui sur l’aménagement durable et l’adaptation au changement climatique. L’adhésion coûte 1 130,55 euros par an, les études spécifiques restant facturées en supplément. Retrouvez les détails de l’accompagnement des projets du vieux village et de la Gavotte.
La commune pourra sanctionner financièrement les travaux réalisés sans autorisation ou non régularisés : l’amende peut atteindre 30 000 euros, puis 100 000 euros par an si la situation perdure. La mesure a recueilli 30 voix pour et cinq abstentions. Deux retraits de permis de construire font également l’objet de recours en justice. Les élus ont ainsi abordé à la fois les sanctions contre les constructions illégales et le contentieux lié aux permis retirés.
Réseaux, associations et rendez-vous locaux
Après l’incendie de 2025, le poste électrique de la Grande Colle doit être reconstruit et des lignes de 20 000 volts enfouies et rénovées. Ces travaux sont annoncés après deux jours de coupure à Tante Rose, attribués à des réseaux défaillants. Au Jas de Rhodes, la commune a aussi fait abattre des arbres morts et évacuer des camions abandonnés.
