Un budget annexe pour poursuivre l’aménagement
Le budget primitif 2026 du budget annexe de la ZAC du Lenn Sec’h a été approuvé par 25 voix pour et 3 abstentions. Il s’équilibre à 6 513 710 € en fonctionnement et 6 650 000 € en investissement, soit un total de 13 163 710 €. Cette décision s'inscrit dans la continuité du budget principal 2026 voté lors de la même séance.
Pour 2026, les dépenses prévues concernent notamment 75 000 € d’études de maîtrise d’œuvre, 1 205 000 € de travaux et 120 000 € de frais financiers. Les recettes attendues comprennent une subvention de Lorient Agglomération de 42 000 €, la vente de lots individuels et la vente de parcelles à des bailleurs sociaux pour 356 700 €. Ces flux financiers illustrent les différents leviers utilisés pour le financement de projets locaux complexes.
ZAC du Lenn Sec’h en 2026
Budget total : 13 163 710 €
Travaux prévus : 1 205 000 €
Prix des lots C2 : 200 € TTC par m²
Les lots libres de la phase C2 révisés
Le conseil municipal a aussi modifié, par 25 voix pour et 3 contre, le prix de commercialisation des lots libres de la phase C2. Les parcelles listées dans la décision sont cadastrées YM 730 à YM 737, avec des surfaces comprises entre 321 m² et 377 m².
Le prix est fixé à 200 € TTC par mètre carré, soit 168,09 € hors taxe. Le maire a expliqué que certains terrains restants présentent une topographie particulière, rendant les constructions plus coûteuses et la commercialisation plus difficile. Ces ajustements techniques et financiers sont une prérogative classique du conseil municipal pour assurer l'équilibre des opérations d'aménagement.
Un débat sur l’accession à la propriété
Déborah Defossez a estimé que ce prix restait trop élevé pour les ménages modestes et a évoqué l’intérêt du bail réel solidaire, où l’acheteur possède le logement mais pas le terrain. Cette intervention souligne le rôle de l'opposition municipale dans le débat sur les politiques de logement.
Jérôme Rouillon a répondu que les ventes de terrains contribuent à équilibrer l’opération globale et que le quartier doit atteindre 30 % de logements locatifs sociaux à son achèvement, une mission qui relève plus largement des politiques de l'action sociale de la commune et de ses partenaires.
