Presbytère de Brélévenez, Roz an Dour et Kervouric : Lannion poursuit sa stratégie foncière
La Ville met l’ancien presbytère de Brélévenez en vente à partir de 170 000 euros et prépare plusieurs cessions ou servitudes sur des terrains communaux. Les opérations concernent notamment Roz an Dour, les anciens tennis de l’ASPTT et le lotissement Kervouric 2.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Lannion poursuit la réorganisation de son patrimoine immobilier et foncier. L’ancien presbytère de Brélévenez est proposé à la vente avec un prix minimum de 170 000 €, tandis que plusieurs terrains communaux font l’objet de cessions ou de mesures destinées à sécuriser des projets.
Pour le presbytère de Brélévenez, un comité analysera les candidatures déposées dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt. La Ville recherche un projet de qualité, si possible ouvert au public et compatible avec le Site Patrimonial Remarquable. La viabilité financière constituera un élément important pour s’assurer que le projet puisse effectivement aboutir.
Des cessions assorties de garanties d’usage
À Roz an Dour, environ 1 180 m² sont cédés à un couple au prix de 1 € le mètre carré, afin d’agrandir une propriété. La Ville conserve toutefois une bande de 5 mètres de large pour permettre l’accès à un réseau d’eaux pluviales. Les frais de géomètre et de notaire restent à la charge des acquéreurs.
Rue de Broglie, une servitude de passage de canalisations et de réseaux est créée avec Lannion-Trégor Communauté. Elle sécurise juridiquement la vente d’environ 8 700 m² des anciens tennis de l’ASPTT, dont les réseaux intercommunaux traversent le site.
Une dernière emprise à Kervouric 2
Dans le lotissement Kervouric 2, une emprise de 54 m² est cédée au nouvel acquéreur du lot numéro 12, Noël Broudic. Le prix reste fixé à 39 € HT par mètre carré, soit 46,80 € TTC par mètre carré. Cette vente doit permettre de clore l’opération.
Ces décisions relèvent de la stratégie patrimoniale de la Ville de Lannion. Elles montrent comment une collectivité peut vendre certains biens tout en préservant les accès, les réseaux et les contraintes patrimoniales. Notre article sur les logements en accession sociale des Jardins de Kernegez présente un autre volet des décisions d’aménagement examinées par le conseil municipal.
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