Lambesc achète près de deux hectares pour protéger un massif forestier
La commune de Lambesc acquiert une parcelle forestière de 19 875 m² à La Plaine de Sèze pour préserver un secteur exposé au risque incendie. L’achat est fixé à 15 000 €, avec une subvention départementale sollicitée à hauteur de 9 000 €.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Lambesc va acquérir une parcelle située au lieu-dit La Plaine de Sèze afin de préserver et d’entretenir un espace forestier exposé au risque incendie. Le terrain, cadastré BN n°44, couvre 19 875 m², soit près de deux hectares.
Le prix d’acquisition est fixé à 15 000 €. La commune sollicite auprès du Département des Bouches-du-Rhône une aide de 9 000 €, correspondant à 60 % du prix du terrain.
Préserver un secteur exposé au feu
L’acquisition s’inscrit dans une politique de préservation et d’entretien des massifs forestiers soumis au risque incendie. Le terrain a vocation à être intégré au régime forestier, afin de s’inscrire dans une gestion durable de cet espace naturel.
Le financement définitif dépendra de l’obtention de la subvention départementale. Cette aide s’inscrit dans les dispositifs de soutien aux acquisitions foncières en zone agricole ou naturelle. Le guide du financement des projets locaux permet de mieux comprendre le principe de ces concours publics.
Cette opération complète les actions locales liées à la protection des espaces naturels et à la prévention des incendies. Elle concerne directement un secteur forestier identifié comme vulnérable au feu, sans modifier les autres caractéristiques communiquées sur la parcelle.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Le conseil régional est composé de 1758 conseillers élus pour 6 ans au suffrage universel direct. Leur nombre varie selon la population de chaque région, et leurs décisions impactent directement les lycées, les transports interurbains et la formation professionnelle.