Écoles et loisirs : Laillé adapte ses effectifs pour la rentrée 2026
La commune crée plusieurs contrats dans l’animation, le périscolaire et l’accompagnement en maternelle afin d’assurer les remplacements et de préparer l’année scolaire 2026-2027.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 2 min de lecture
Le conseil municipal de Laillé a adopté à l’unanimité plusieurs modifications du tableau des effectifs concernant le service jeunesse, la pause méridienne, l’accueil de loisirs et l’accompagnement des élèves de maternelle. Ces décisions doivent assurer la continuité des services tout en préparant la rentrée 2026-2027.
Un remplacement au service jeunesse
Pour compenser l’absence prolongée pour maladie de l’animatrice jeunesse titulaire, la commune ouvre un poste contractuel d’adjoint d’animation à temps non complet, à raison de 32 heures par semaine. Ce contrat, justifié par un accroissement temporaire d’activité, couvrira la période du 9 au 26 juin 2026 conformément au Code général de la fonction publique.
Deux contrats pour la cantine et le mercredi matin
La création d’un service dédié à la Vie Associative a modifié les missions de l’ancien responsable du sport. Deux postes annualisés d’adjoint d’animation sont donc créés pour reprendre certaines tâches : l’un à hauteur de 6,68/35èmes pour la surveillance de la pause méridienne, l’autre à hauteur de 5,50/35èmes pour l’accueil de loisirs du mercredi matin.
Ces deux contrats iront du 31 août 2026 au 3 juillet 2027. Cette gestion du personnel s'inscrit dans une politique globale de ressources humaines visant à valoriser les carrières, comme en témoigne la récente décision de Laillé de valider trois avancements de grade pour ses agents.
Une mission polyvalente en maternelle et à l’accueil de loisirs
La commune crée également un poste contractuel d’adjoint d’animation à temps complet pour la période du 31 août 2026 au 3 juillet 2027. Pour mieux comprendre qui gère les écoles et l'organisation locale, il faut noter que cette décision répond à l’engagement d’affecter une ATSEM à chaque classe de maternelle pendant la totalité du temps scolaire.
L’agent exercera une mission d’ATSEM quatre jours par semaine, avec des tâches d’encadrement des enfants, d’assistance aux enseignants et d’entretien. Les mercredis et durant certaines vacances scolaires, il interviendra comme animateur au sein de l’accueil de loisirs sans hébergement. Cette organisation complète les mesures de déclaration de la garderie périscolaire pour optimiser les financements reçus par la ville.
Matthieu Morange, adjoint aux Ressources humaines, a précisé qu’il ne s’agissait pas d’un poste supplémentaire, mais de la transformation d’un emploi existant dont les missions de nettoyage ont été réduites, tout en respectant les cadres d'emploi du statut de la fonction publique territoriale.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Une délibération se conteste devant le tribunal administratif dans les deux mois qui suivent sa publication. Un recours gracieux auprès du maire, envoyé dans ce délai, l'interrompt, et l'avocat n'est pas obligatoire.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.