Réuni le 1er juin 2026, le conseil municipal de L'Hermitage a posé plusieurs cadres pour la nouvelle mandature. Les élus ont adopté à l'unanimité un règlement intérieur précisant l'organisation des débats, des questions orales et du suivi des principaux contrats. Ils ont également renouvelé les instances intervenant dans la fiscalité locale et les marchés publics.
Budget et organisation des services
La commune s'est dotée d'un règlement budgétaire et financier adapté à la nomenclature M57. La première modification du budget 2026 intègre les conséquences d'un prêt sur le remboursement du capital et les intérêts, ainsi que de nouvelles dépenses pour une étude prospective, le transport scolaire pendant des travaux, la formation des élus et un équipement de la salle de la Flume.
Avec un effectif ayant atteint 50 agents au 1er janvier 2026, L'Hermitage doit par ailleurs créer son propre comité social territorial. Quatre représentants titulaires du personnel et quatre représentants titulaires de la collectivité y siégeront, avec autant de suppléants, afin d'échanger sur l'organisation et les conditions de travail.
Patrimoine communal et accompagnement des projets
Sur le plan foncier, la commune reprend gratuitement 1 598 m² d'espaces verts dans le lotissement Les Aquarelles. Elle achète aussi la maison du 30 rue de Rennes pour 170 851,86 euros. L'avenir de ce bien reste ouvert : préservation du jardin, réflexion avec les habitants ou recherche d'un porteur de projet font partie des pistes évoquées. En complément, le partenariat avec le Conseil en Architecture et Urbanisme d'Ille-et-Vilaine est prolongé jusqu'à la fin de 2026 pour maintenir un accompagnement gratuit des particuliers et de la collectivité.
Une contribution scolaire débattue
Le conseil a fixé à 109 525 euros la participation 2025 au fonctionnement de l'école privée Saint-Joseph. Le montant repose sur le coût constaté dans les écoles publiques et sur le nombre d'enfants de L'Hermitage inscrits dans l'établissement. Adoptée par 26 voix et une abstention, la décision a suscité des échanges sur le choix éducatif des familles, la mixité sociale et la transparence dans l'utilisation des fonds publics, un sujet au cœur de la répartition des compétences scolaires.
