La séance du conseil municipal du 4 juin 2026 a commencé par l’examen des procès-verbaux des 11 mars et 29 avril. Ces documents, qui servent à retracer les échanges et les décisions publiques, ont donné lieu à plusieurs contestations de l’opposition.
Concernant la séance du 11 mars, Jérôme Meunier a voulu « rétablir la vérité des faits » sur un échange relatif au contrôle de la Chambre régionale des comptes de Bretagne. Le procès-verbal rapportait deux réponses « Non » d’Armelle Nicolas à des questions portant sur la réception d’un rapport provisoire. Le maire a ensuite produit un courrier du 17 février 2026 dans lequel elle écrivait : « J'accuse réception du rapport d'observation provisoire que vous m'avez adressé le 10 février ».
Armelle Nicolas a expliqué que ce rapport était confidentiel et ne pouvait pas être évoqué en séance. Le maire a répondu que la question concernait sa réception, et non le contenu du document. Aucun vote n’a tranché le fond de ce différend. Le procès-verbal du 11 mars a finalement été approuvé.
Le procès-verbal du 29 avril modifié
L’opposition a ensuite demandé que le procès-verbal du 29 avril mentionne notamment une intervention de Mikaël Cano, ainsi que d’autres propos tenus pendant un vote. Ces deux premiers points ont été acceptés et intégrés au document.
Les échanges ont aussi porté sur une insulte qui aurait été adressée à Armelle Nicolas. Celle-ci a évoqué le terme « salope », tandis que Jérôme Meunier a déclaré : « je n'ai rien entendu. J'ai réécouté l'enregistrement à plusieurs reprises et je n'ai constaté aucun élément allant dans ce sens. » Il a condamné les propos insultants et invité les personnes concernées à saisir la gendarmerie.
Le débat s’est donc conclu par une approbation du procès-verbal du 11 mars et une modification de celui du 29 avril. Pour comprendre le rôle de ces documents, les habitants peuvent consulter ce guide sur le procès-verbal du conseil municipal, ainsi que les règles de publication des actes municipaux.
