Quarante-six élevages de gibier cessent officiellement leur activité en Ille-et-Vilaine. La décision concerne des établissements dont les responsables ont signalé la fermeture et l’absence d’animaux lors de la mise à jour administrative menée par la préfecture d’Ille-et-Vilaine.
Des installations à neutraliser
L’autorisation d’ouverture de chaque établissement est supprimée. Les équipements doivent être rendus inutilisables, de préférence par le retrait des filets de couverture et, si nécessaire, des clôtures.
La liste comprend notamment des élevages de faisans, de perdrix, de lapins de garenne, de daims, de mouflons, de canards et de sangliers. Les capacités déclarées allaient de quelques reproducteurs à plusieurs dizaines de milliers d’animaux, comme les 60 000 faisans recensés sur un site de Retiers.
Une mesure liée à l’arrêt de l’activité
La fermeture administrative intervient après les déclarations des propriétaires indiquant qu’ils ne détenaient plus d’animaux. Elle vise à mettre à jour les autorisations et à éviter qu’un établissement qui n’exerce plus puisse continuer à relever du régime applicable aux élevages de gibier.
La mise en œuvre associe les services de l’État, les maires concernés, la fédération départementale des chasseurs et l’Office français de la biodiversité. Les responsables disposent de deux mois pour former un recours gracieux ou saisir le tribunal administratif compétent.
