Une équipe de huit adjoints autour du maire
Après l’élection de Benoît Claudon comme maire, le conseil municipal a fixé à huit le nombre d’adjoints. Ce nombre correspond au maximum possible pour la commune dans le cadre rappelé en séance, puisque les adjoints ne peuvent pas dépasser 30 % de l’effectif légal du conseil municipal, selon les dispositions en vigueur du Code général des collectivités territoriales.
Une seule liste d’adjoints a été déposée. Elle était conduite par Priscilla Vallée et comprenait également Manuel Da Cunha, Céline Aubry, Etienne Mainguet, Sandrine Gaïo, Yann Le Goc, Marine Le Joliff Homo et Anthony Gaultier. Les délégations précises de chaque adjoint doivent être attribuées séparément par décision du maire conformément au fonctionnement du conseil municipal.
Chiffres clés de l’exécutif municipal
8 adjoints élus
La liste de Priscilla Vallée a recueilli 22 suffrages exprimés. Le vote comptait 29 bulletins, dont 7 bulletins blancs ou non valables.
La charte de l’élu local remise sur la table
La séance d’installation a aussi comporté la lecture de la charte de l’élu local, un texte qui rappelle les droits et devoirs des conseillers municipaux. Pour les habitants qui viennent assister au conseil municipal, ce document pose des principes simples : agir dans l’intérêt général, éviter les conflits d’intérêts, utiliser correctement les moyens publics, participer aux réunions et rendre compte des décisions prises.
La charte mentionne également plusieurs garanties accordées aux élus : indemnités possibles pour l’exercice du mandat, protection dans le cadre de leurs fonctions, droit à la formation et possibilité de consulter un référent déontologue. Ce référent est une personne chargée de conseiller les élus lorsqu’une question éthique ou un risque de conflit d’intérêts se pose.
Un échange tendu sur un tract de campagne
La lecture de la charte a donné lieu à une intervention de Gaël Lefeuvre, qui incarne l'opposition municipale, lequel a contesté certaines informations diffusées pendant la campagne par la liste de Benoît Claudon. Il a notamment cité le coût du complexe 3 raquettes et indiqué qu’une démarche avait été engagée auprès des autorités compétentes pour examiner les conditions de diffusion du tract et ses effets sur la sincérité du scrutin.
Benoît Claudon a répondu qu’il considérait ce document comme un élément du débat démocratique et a reconnu une erreur liée à la présentation du montant du complexe 3 raquettes, en expliquant qu’elle avait été corrigée publiquement. Le conseil municipal a ensuite pris acte de la lecture de la charte de l’élu local, clôturant ainsi cette première séance du mandat dont les conclusions seront actées dans le procès-verbal du conseil.
