Les comptes 2025 affichent 2,01 M€ d’excédent de fonctionnement et 7,41 M€ d’équipements réalisés. La dette communale atteint 14,20 M€ en fin d’année.
Par la rédaction d’Echo des villes
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Les comptes 2025 de Guipavas font apparaître un excédent de fonctionnement de 2 009 321,71 €, tandis que les opérations d’investissement se soldent par un déficit de 1 660 436,30 €. Le résultat global reste positif, à environ 349 000 €. La commune a affecté tout l’excédent de fonctionnement à l’investissement.
7,41 millions d’euros d’équipements
Les recettes de fonctionnement ont atteint 16,90 millions d’euros et les dépenses 13,966 millions, hors charges financières. Les dépenses d’équipement se sont élevées à 7,41 millions d’euros. Parmi les principales opérations figurent 3 millions pour l’école maternelle Louis Pergaud, 1,16 million pour la modernisation de l’Alizé et 592 000 € pour le terrain synthétique de Kerlaurent.
L’encours de dette s’établissait à 14,20 millions d’euros au 31 décembre 2025. Deux emprunts, de 4 millions d’euros auprès du Crédit Mutuel Arkéa et de 2 millions auprès du Crédit Agricole, ont été contractés. Un million d’euros a été débloqué au cours de l’année.
Le lotissement du Menhir reste inscrit au budget
Le budget annexe du lotissement du Menhir présente environ 214 000 € en fonctionnement et 423 000 € en investissement. Il est maintenu en 2026 afin de solder des opérations de taxe sur la valeur ajoutée.
La fiscalité représente une part importante des recettes de fonctionnement. Pour comprendre le rôle des élus dans la fixation des taux, consultez notre article sur le vote des taux des impôts locaux. Le compte financier a été adopté avec sept abstentions du groupe d’opposition, dont les élus ont justifié leur position par leur désaccord avec la politique budgétaire.
L'ordre du jour du conseil municipal liste tous les sujets qui seront examinés et votés en séance. Seul le maire le fixe, et aucun point non inscrit ne peut faire l'objet d'une délibération valable. Tout habitant peut consulter l'ordre du jour avant la séance et assister au débat public.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.
Les séances plénières du conseil régional sont publiques par principe, mais les modalités d'accès varient selon les régions et l'assistance reste passive.