À Guignen, le conseil municipal agit sur les services aux familles et les équipements
Le conseil municipal de Guignen a arrêté plusieurs mesures concernant la cantine, l’accueil des jeunes, les associations et les infrastructures communales. La séance a également porté sur la représentation démocratique, l’organisation des agents et le renouvellement des collections de la médiathèque.
Par la rédaction d’Echo des villes
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Les décisions prises le 5 juin 2026 concernent directement la vie quotidienne à Guignen. À partir du 1er septembre, une nouvelle grille tarifaire s’appliquera à la restauration scolaire et à l’accueil périscolaire, tandis que la tarification sociale de la cantine à 1 € sera maintenue. La commune renforce aussi ponctuellement l’encadrement du service jeunesse afin d’accueillir davantage de jeunes.
Des services aux familles soutenus
Le financement du service enfance géré par Familles Rurales a été ajusté après un déficit de 15 015,82 € en 2025. La participation communale définitive pour 2026 atteint 117 345,67 €, afin d’intégrer ce solde et de financer le fonctionnement du service. Les vacations du service jeunesse seront rémunérées 12,31 € bruts de l’heure pour les animateurs en formation et 13,54 € pour ceux titulaires du brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur.
Le conseil a également réparti les subventions aux associations, dans un contexte marqué par un débat sur le soutien au Comité des fêtes. La décision a été adoptée par 25 voix contre 2, tandis que les élus directement liés à certaines associations ne ont pas participé aux votes concernés. Ce fonctionnement illustre le rôle de l’opposition municipale et les précautions prises pour limiter les conflits d’intérêts.
Pour les familles, ces choix complètent les décisions relatives à la gestion des services scolaires. Pour les jeunes de 16 à 18 ans, le dispositif Argent de Poche pourra accueillir 10 à 12 participants, dans la limite de 12 heures chacun.
Voirie, réseau et équipements publics
Rue Jean de Saint-Amadour, un chantier d’aménagement et de sécurisation est prévu pour un montant de 17 500 € hors taxes et toutes taxes comprises. Il comprend notamment le déplacement de cinq foyers lumineux. La commune sollicitera par ailleurs Vallons de Haute Bretagne Communauté pour obtenir 2 268,75 € destinés à des équipements de couverture réseau et de téléphonie liés au passage à la fibre, sur une opération évaluée à 7 148,83 € toutes taxes comprises.
La médiathèque renouvellera une partie de ses collections. Les documents seront sélectionnés selon leur état, leur usage, leur actualité et la disponibilité d’exemplaires de remplacement. Une fois retirés, ils pourront être donnés, vendus ou détruits selon leur état, avec un suivi annuel. Cette décision s’inscrit dans le fonctionnement du conseil municipal et dans les règles de transparence applicables aux collectivités.
Une organisation municipale renouvelée
Marie Daniel a rejoint le conseil municipal après la démission de Mathilde Le Guern. Elle participe désormais au conseil d’administration du centre communal d’action sociale et à la commission éducation, enfance et jeunesse. La composition des commissions municipales a été réorganisée à cette occasion, comme l’explique notre dossier sur l’action sociale entre commune et département.
La commune, qui comptait 53 agents au 1er janvier 2026, va aussi créer un comité social territorial. Cette instance réunira trois représentants titulaires et trois suppléants pour chacun des deux collèges, avec un scrutin prévu le 10 décembre 2026. Enfin, une liste unique de neuf candidats a obtenu 25 voix sur 25 suffrages exprimés pour représenter Guignen lors des prochaines élections sénatoriales. Les prochaines réunions municipales sont annoncées les 6 juillet, 14 septembre, 12 octobre, 23 novembre et 14 décembre 2026.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Une délibération se conteste devant le tribunal administratif dans les deux mois qui suivent sa publication. Un recours gracieux auprès du maire, envoyé dans ce délai, l'interrompt, et l'avocat n'est pas obligatoire.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.