À Gréasque, l’opposition entre au conseil d’administration du CCAS
Le conseil d’administration du Centre communal d’action sociale de Gréasque compte désormais six élus municipaux et six membres nommés. Une liste commune associe quatre élus de la majorité et une représentante de chacun des deux groupes d’opposition.
Par la rédaction d’Echo des villes
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Le conseil d’administration du Centre communal d’action sociale de Gréasque est composé de six élus municipaux et de six membres nommés par la maire. Cette instance participe au fonctionnement de l’action sociale communale, notamment pour les habitants qui ont besoin d’un accompagnement ou d’une orientation.
La liste commune retenue rassemble quatre élus de la majorité, Marion FERNANDEZ, Valérie MAROVELLI, Laure HERNANDEZ et Marie-Lucie BOZZI, ainsi que Magali MONIER pour « Gréasque Vers l’Avenir » et Monique LAMBERT pour « Unis pour Gréasque ».
Une représentation commune
La maire est présidente de droit du conseil d’administration. Les six sièges élus ont été définis selon une représentation proportionnelle, et la liste commune a été élue à l’unanimité. Cette ouverture inclut les deux groupes minoritaires au-delà de leur seule représentation proportionnelle.
La décision intervient après un premier vote organisé le 13 avril 2026. Elle illustre le rôle de l’opposition municipale dans les instances locales et complète les informations sur la composition du conseil municipal.
La composition et l’élection de la liste ont été approuvées à l’unanimité. Pour les habitants, le conseil d’administration constitue l’organe de gouvernance du CCAS, dont le financement communal prévu en 2026 atteint 230 000 €.
Le conseil municipal est élu directement par les habitants et conserve une compétence générale de proximité. Le conseil intercommunal, composé de délégués municipaux, exerce les compétences transférées obligatoires comme le développement économique, les déchets et l'eau. Comprendre cette répartition permet de savoir qui contacter selon le dossier.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.