Frelons asiatiques : Gorges maintient la prise en charge totale des destructions de nids
La commune renouvelle son partenariat avec Polleniz et prend en charge 100 % des factures de destruction de nids, tout en renforçant la prévention par le piégeage.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Une lutte organisée avec Polleniz
Face au frelon asiatique, la commune de Gorges renouvelle son partenariat avec Polleniz, organisme spécialisé dans la santé du végétal et la coordination des actions de lutte. La convention encadre l’organisation technique et administrative des interventions, la formation des interlocuteurs communaux, le suivi des prestataires chargés de détruire les nids et la gestion financière liée aux interventions.
Les destructions de nids ne sont pas financées par l’État. Elles peuvent donc rester à la charge des particuliers, sauf lorsqu’une collectivité décide de les prendre en charge. À Gorges, le conseil municipal a choisi de maintenir une prise en charge de 100 % des factures de destruction de nids de frelons asiatiques dans le cadre de cette convention.
Le piégeage progresse sur le territoire
Le maire a toutefois indiqué que ce niveau de prise en charge devra être réinterrogé à l’avenir, car la commune développe aussi une politique de prévention. Jean-François Raud a détaillé cette action : après une première expérimentation en 2025, la commune et deux apiculteurs volontaires ont installé 12 nouveaux pièges, portant leur nombre total à 18 sur le territoire.
Christophe Bézier a demandé si d’autres insectes étaient touchés par ces dispositifs, une question qui s'inscrit dans la protection de la biodiversité habituelle pour les élus de Gorges. Jean-François Raud a répondu que les pièges étaient sélectifs, même si quelques frelons européens et abeilles avaient été capturés en nombre très limité.
La convention avec Polleniz et la prise en charge totale des destructions ont été approuvées à l’unanimité, comme le mentionnera le futur procès-verbal de conseil municipal de cette séance.
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Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département finance et décide les aides légales (RSA, APA, PCH), le CCAS communal instruit les dossiers et propose des aides facultatives. Comprendre cette répartition permet de savoir vers qui se tourner selon son besoin.