Urbanisme, cadre de vie et services publics ont animé le conseil municipal de Gisors du 30 juin. Les élus ont aussi soutenu des projets culturels et solidaires.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 2 min de lecture
Urbanisme, commerces vacants, activités pour les enfants et projets culturels ont marqué le conseil municipal de Gisors du 30 juin. Les décisions portent à la fois sur les aménagements de la ville et sur des services qui touchent le quotidien des habitants. La Ville de Gisors a également examiné des projets environnementaux et de coopération internationale.
Des changements encadrés pour les quartiers et le centre-ville
La révision du plan local d’urbanisme ouvre à la construction 5 400 m² rue du Bouloir et 3 371 m² au chemin des Mathurins, avec des conditions destinées à encadrer les aménagements. Rue de la Reine Blanche, une consultation sur les accès aux futurs lots est prévue du 1er septembre au 1er octobre 2026. Retrouvez les détails de ces évolutions du plan d’urbanisme.
Le réaménagement du centre-ville doit commencer par la place des Libertés. Le projet, évalué à 1 256 218 € hors taxes, bénéficie d’une aide de 251 244 € du Département de l’Eure, soit 20 % du montant estimé. La suite du programme est liée à une étude de circulation. La commune prévoit aussi de soumettre dix locaux commerciaux vacants à la taxe sur les friches commerciales en 2027 ; depuis 2019, 17 locaux ont été remis sur le marché grâce au dispositif. Les enjeux du réaménagement sont détaillés dans cet article sur l’aide au projet du centre-ville.
Enfants, culture et environnement au cœur des décisions
Le règlement des accueils périscolaires et extrascolaires évolue, notamment pour les réservations, les annulations et l’accueil d’urgence. Au Marais des Argilières, une parcelle de 100 m² sera louée 20 € par an pour une expérimentation de ruches pédagogiques, qui prévoit aussi des interventions auprès des élèves. Les autres mesures sur les accueils et l’environnement concernent notamment la protection de captages d’eau et l’inscription d’un chemin de randonnée au plan départemental.
La saison culturelle 2027 doit réunir une trentaine de propositions, tandis qu’une charte réserve le mois de juin à l’accueil des cirques. Les élus ont également soutenu un projet d’accès à l’eau potable et à l’assainissement à Ngougoua, au Cameroun : prévu sur 26 mois, il vise 2 500 habitants et représente un coût global de 340 000 €. À Boisgeloup, une étude de 50 000 € doit évaluer le potentiel culturel et touristique du château où Pablo Picasso a travaillé, sans engager la réalisation de travaux.
La séance a aussi abordé des sujets financiers et des besoins courants de la commune et du centre communal d’action sociale, avec des marchés groupés pour le carburant et le nettoyage. Parmi les autres décisions, une indemnisation de 1 500 € est prévue pour les propriétaires d’un appentis endommagé par l’éboulement d’une muraille du château en 2025.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Le conseil régional est composé de 1758 conseillers élus pour 6 ans au suffrage universel direct. Leur nombre varie selon la population de chaque région, et leurs décisions impactent directement les lycées, les transports interurbains et la formation professionnelle.