Sénatoriales 2026 : neuf suppléants désignés à Gignac-la-Nerthe
Le conseil municipal de Gignac-la-Nerthe a désigné les neuf suppléants appelés à remplacer les délégués empêchés lors de l’élection sénatoriale du 27 septembre 2026. La liste Ensemble Cultivons l’Avenir obtient huit sièges, contre un pour Rassemblement pour Gignac.
Par la rédaction d’Echo des villes
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Les habitants de Gignac-la-Nerthe seront représentés au collège électoral chargé d’élire les sénateurs le 27 septembre 2026. Les 33 conseillers municipaux en exercice sont délégués de droit, tandis que neuf suppléants ont été élus pour les remplacer en cas d’empêchement.
Une représentation organisée pour le scrutin sénatorial
Les suppléants ne votent que si un délégué titulaire ne peut pas participer au scrutin. Leur désignation permet donc d’assurer la représentation de la commune lors de cette élection nationale. Le vote municipal s’est déroulé à bulletin secret, au scrutin de liste à la représentation proportionnelle, sans panachage ni vote préférentiel.
Le fonctionnement général du conseil municipal permet de mieux comprendre le rôle de cette assemblée dans les décisions locales, tandis que les règles d’accès aux séances sont présentées dans notre guide pour assister à un conseil municipal.
Huit sièges pour la liste majoritaire
Sur les 33 bulletins déposés, un bulletin était blanc ou nul. Avec 28 voix, la liste « Ensemble Cultivons l’Avenir » obtient huit sièges. La liste « Rassemblement pour Gignac », qui recueille quatre voix, obtient un siège.
Les suppléants élus au titre d’Ensemble Cultivons l’Avenir sont Cédric Salas, Stéphanie Cremona, David Lopez, Magali Agostini Bagur, Jérôme Amandola, Delphine Beghi, Rémi Larosa et Pascale Prospero. Claude Cassia est élu pour la liste Rassemblement pour Gignac.
La répartition respecte la représentation proportionnelle et la règle de la plus forte moyenne. Pour comprendre comment se composent les assemblées élues et comment leurs représentants sont désignés, consultez aussi notre article sur la composition d’un conseil régional.
La prochaine étape consiste à permettre à chaque conseiller municipal d’indiquer la liste sur laquelle le suppléant devra être choisi en cas d’empêchement. Ce dispositif doit assurer la continuité de la représentation communale le jour du scrutin sénatorial.
En général, non : un conseiller municipal ne peut être ni exclu ni forcé à démissionner pour ses absences. La commune peut toutefois réduire son indemnité ou lui retirer ses délégations, et en Alsace-Moselle, cinq absences de suite sans excuse font perdre le siège.
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