Le projet éducatif fixe trois priorités pour les 3-18 ans jusqu’en 2030. La Ville, l’État et la Caf du Val-d’Oise en assureront le suivi.
Par la rédaction d’Echo des villes
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De l’accueil dans les structures municipales à la citoyenneté, le projet éducatif de territoire de Fosses fixe un cadre commun pour les enfants et les jeunes de 3 à 18 ans. Il couvre la période 2026-2030 et associe la Ville, l’État et la Caisse d’allocations familiales du Val-d’Oise.
Trois axes pour accompagner les enfants
Le premier axe vise à améliorer la qualité de l’accueil dans les structures municipales, notamment par les conditions de prise en charge et les investissements. Le deuxième porte sur la continuité du parcours de l’enfant, avec des sujets comme le soutien à la parentalité et la pause méridienne.
Le troisième axe concerne l’épanouissement personnel et social. Il rassemble des objectifs autour de la citoyenneté, de l’écologie, des liens entre générations et de la solidarité. Ces priorités rejoignent celles de la restauration scolaire, dont le bilan de Tables Communes à Fosses présente les repas et les actions contre le gaspillage.
Un suivi partagé et des aides possibles
Un comité de pilotage et un comité technique doivent suivre la mise en œuvre du projet et procéder à des évaluations. Cette organisation doit permettre aux partenaires d’observer les avancées et de faire évoluer les actions au fil de la période.
La Caf peut contribuer au financement par plusieurs dispositifs : la bonification « Plan mercredi », une aide nationale à l’investissement et une prestation de service destinée aux accueils de loisirs. Le projet s’articule aussi avec les actions prévues par le centre social Agora, notamment autour du soutien aux familles. Pour comprendre les responsabilités des différents acteurs éducatifs, consultez notre guide sur la gestion des écoles.
Le conseil municipal est élu directement par les habitants et conserve une compétence générale de proximité. Le conseil intercommunal, composé de délégués municipaux, exerce les compétences transférées obligatoires comme le développement économique, les déchets et l'eau. Comprendre cette répartition permet de savoir qui contacter selon le dossier.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.