À Eaubonne, les dispositifs éducatifs et sociaux sont prolongés jusqu’en 2028
Le Projet éducatif territorial, le Plan mercredi et la Convention territoriale globale voient leurs échéances alignées jusqu’au 31 décembre 2028. Cette continuité doit sécuriser les dispositifs proposés aux enfants et aux familles ainsi que les financements de la Caisse d’allocations familiales du Val-d’Oise.
Une nouvelle convention couvre la période du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2028. Elle s’aligne sur la Convention territoriale globale et intègre le Projet éducatif territorial adopté en juillet 2025, afin d’éviter de nouveaux décalages entre les dispositifs.
La Convention territoriale globale est elle aussi prolongée jusqu’au 31 décembre 2028. Cet alignement garantit la continuité des financements de la Caisse d’allocations familiales, un enjeu directement lié au financement des projets locaux.
Une continuité, avec une demande de suivi politique
Les trois conventions ont été adoptées à l’unanimité. Au cours des échanges, M. Pessoa a toutefois demandé que les élus soient davantage associés aux instances participatives. La maire s’est dite ouverte à cette participation et a expliqué la logique de l’alignement des échéances :
« on va se caler sur ceux qui payent »
Cette décision prolonge ainsi le cadre de coopération entre la ville, l’Éducation nationale et la Caisse d’allocations familiales, sans modifier l’objectif principal : maintenir les dispositifs destinés aux enfants et aux familles. Les citoyens peuvent aussi consulter notre guide du conseil municipal pour mieux comprendre le rôle de cette instance.
En général, non : un conseiller municipal ne peut être ni exclu ni forcé à démissionner pour ses absences. La commune peut toutefois réduire son indemnité ou lui retirer ses délégations, et en Alsace-Moselle, cinq absences de suite sans excuse font perdre le siège.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.