Un statut unifié pour des missions essentielles
La gestion de l'eau potable et de l'assainissement, compétence clé de l'intercommunalité, repose sur des équipes techniques et administratives aux statuts parfois disparates. Le nouveau protocole d'accord, effectif pour l'année 2026, vient structurer la gestion des ressources humaines pour ces régies à autonomie financière. L'objectif est clair : garantir un cadre de travail équitable pour les salariés de droit privé exerçant ces missions de service public, tout en respectant la Convention collective nationale des entreprises des services d'eau et d'assainissement.
Ce nouveau pacte social s'accompagne d'un aménagement du travail incluant RTT et télétravail, complétant ainsi les dispositions relatives aux astreintes de l'eau potable indispensables à la continuité du service.
Une rémunération liée à la montée en compétence
Au cœur de ce dispositif, la grille de rémunération a été refondue pour valoriser l'expérience réelle plutôt que la simple ancienneté. Le système classe désormais les emplois en huit groupes, allant des ouvriers d'exécution aux cadres dirigeants, avec un salaire minimum garanti pour chaque échelon. Ce pilotage s'inscrit dans une gestion globale où les budgets eau et assainissement mobilisent des moyens considérables pour les infrastructures du territoire.
Chaque agent sera évalué lors d'un entretien professionnel annuel pour situer son niveau d'expertise, permettant ainsi une évolution salariale concrète. Par ailleurs, la « prime sociale », constituant la part variable de la rémunération, est maintenue pour soutenir le pouvoir d'achat des équipes.
Les 4 niveaux de compétence
- Apprentissage : Découverte du poste sous supervision.
- Développement : Autonomie sur les tâches principales.
- Maturité : Gestion de situations complexes et force de proposition.
- Référent : Expertise reconnue et formation des collègues.
