Le Drakkar prépare une saison de 21 spectacles avec la Compagnie Schizo
La convention prévoit au moins 21 représentations entre octobre 2026 et avril 2027, soutenues par une subvention municipale de 33 500 € votée avec trois abstentions.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Une programmation élargie au Drakkar
La commune a choisi la Compagnie Schizo pour porter la programmation culturelle du Drakkar pendant la saison 2026-2027. Ce nouveau partenariat intervient après le décès de Daniel Bertolini, qui assurait depuis de nombreuses années la régie de la salle.
La convention prévoit au moins 21 représentations pluridisciplinaires entre octobre 2026 et avril 2027, à raison de trois week-ends par mois. Aux séances du vendredi soir s’ajouteront des spectacles les samedis et dimanches afin de toucher un public plus large et familial, conformément aux principes de démocratisation culturelle. Un système de prévente réservé aux habitants de Luc-sur-Mer doit également être mis en place.
Trois abstentions sur le financement
La subvention globale atteint 33 500 €, dont 30 000 € prélevés sur le budget annexe « Luc Animation ». Le solde provient du budget principal et doit couvrir les frais de communication, un aspect essentiel du financement des projets locaux en France pour assurer leur visibilité.
Natacha Clairet, membre de l'opposition municipale, s’est inquiétée des conséquences de cette dépense sur les autres animations municipales. Le maire a répondu que celles-ci ne seraient pas remises en cause.
Il a rappelé que le budget de « Luc Animation », alimenté par les recettes du casino de Luc-sur-Mer, s’élevait à environ 312 000 €. La délibération a finalement été adoptée avec trois abstentions, et le compte-rendu sera accessible comme l'exige l'obligation de publication du conseil municipal.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Une délibération se conteste devant le tribunal administratif dans les deux mois qui suivent sa publication. Un recours gracieux auprès du maire, envoyé dans ce délai, l'interrompt, et l'avocat n'est pas obligatoire.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.