La commune laisse deux ventes suivre leur cours
Deux décisions immobilières prises depuis le précédent conseil municipal ont été portées à la connaissance des élus. Dans les deux cas, la commune de Mauron a choisi de ne pas utiliser son droit de préemption, c’est-à-dire la possibilité pour une collectivité d’acheter en priorité un bien mis en vente lorsqu’elle estime qu’il peut servir un projet public.
Concrètement, l’absence de préemption signifie que la mairie ne se substitue pas à l’acheteur prévu. Les ventes concernées restent donc dans le cadre d’une transaction privée, sans acquisition annoncée par le conseil municipal.
Deux adresses concernées
Biens concernés
9 rue Le Chapelier : parcelles AD 67 de 315 m² et AD 253 de 121 m², à usage d’habitation. 1 rue des Bruyères : parcelle AC 393 de 597 m², correspondant à des locaux professionnels.
La première non-préemption a été signée le 24 mars 2026 pour le bien situé 9 rue Le Chapelier. La seconde a été signée le 26 mars 2026 pour le bien situé 1 rue des Bruyères, un suivi qui s'inscrit dans les obligations de publication des délibérations incombant aux collectivités.
Un suivi utile de l’évolution immobilière locale
Ces informations peuvent paraître techniques, mais elles donnent un aperçu des mouvements immobiliers suivis par la commune. Elles permettent aussi aux habitants de comprendre le cadre de l'action foncière locale, notamment lorsqu’un bien pourrait intéresser un projet d’aménagement, de service ou d’équipement public, dont le financement des projets locaux est souvent réparti entre plusieurs acteurs.
