Aucune hausse annoncée
Les tarifs du théâtre municipal pour la saison 2026-2027 ont été validés à l’unanimité par le conseil municipal. La grille ne prévoit pas d’augmentation par rapport à la saison précédente, un point souligné en séance.
La Ville confie l’organisation de la saison culturelle au Centre culturel d’action communale, également chargé du festival Jazz sous les Pommiers. Le contrat prévoit que les grilles tarifaires soient présentées aux élus, afin de garantir une politique de prix raisonnable et accessible au plus grand nombre, conformément à l'obligation de transparence qui encadre la publication des délibérations locales.
Deux niveaux intermédiaires pour une possible tête d’affiche
La programmation d’une tête d’affiche n’étant pas encore arrêtée, la grille crée deux catégories intermédiaires, appelées en séance « tête d’affiche 2 » et « tête d’affiche 3 ». Elles se situent entre les tarifs classiques et le tarif le plus élevé des grandes affiches.
Serge Minguet a précisé que le tarif de 38 euros, correspondant à la catégorie la plus haute, ne serait a priori pas appliqué pour la saison 2026-2027. Les deux nouveaux tarifs pourraient concerner un seul concert, avec ou sans réductions selon le coût de programmation de l’artiste ou du spectacle.
L’accès à la culture au-delà du prix
Christophe Osmont a demandé s’il serait possible d’obtenir des informations sur l’utilisation des tarifs réduits, afin de savoir s’ils permettent réellement d’attirer des publics éloignés de la culture. Serge Minguet a répondu que la question pourrait être discutée avec le centre culturel, rappelant qu'il est toujours possible pour les citoyens d'assister au conseil municipal pour suivre ces débats.
Christian Savary a rappelé que le prix ne suffit pas toujours à faire venir de nouveaux publics et qu’un accompagnement culturel de fond reste nécessaire, une mission qui peut parfois croiser celle du CCAS pour les publics les plus fragiles. Le débat a donc dépassé la simple grille tarifaire pour poser la question de l’accès réel aux spectacles, notamment pour les scolaires, les étudiants, les demandeurs d’emploi et les habitants qui fréquentent peu les équipements culturels.
