Treize conseils communaux pour suivre les dossiers de proximité
Le conseil municipal a décidé à l’unanimité de créer des conseils communaux dans 13 communes déléguées. Ces instances locales sont composées d’élus municipaux et présidées par le maire délégué ; elles servent à faire remonter les sujets de proximité dans une commune nouvelle très étendue conformément aux dispositions du Code général des collectivités territoriales.
Les conseils créés concernent Le Bény-Bocage, Campeaux, Carville, La Ferrière-Harang, La Graverie, Le Reculey, Le Tourneur, Montamy, Mont-Bertrand, Saint-Martin-des-Besaces, Saint-Ouen-des-Besaces, Saint-Pierre-Tarentaine et Sainte-Marie-Laumont. Leur taille varie de 3 à 7 membres selon les communes déléguées.
Chiffres clés
13 conseils communaux créés.
7 adjoints au maire délégué élus.
69 votants lors des scrutins d’élection des adjoints.
Sept adjoints au maire délégué élus
Le conseil a fixé à un le nombre d’adjoints au maire délégué dans sept communes déléguées : Le Bény-Bocage, Campeaux, La Graverie, Saint-Martin-des-Besaces, Saint-Ouen-des-Besaces, Sainte-Marie-Laumont et Le Tourneur. Cette possibilité dépend du nombre de conseillers communaux, car un adjoint ne peut être désigné que lorsque le conseil communal atteint un effectif suffisant.
Les élus désignés sont Chantal LAFORGE à Campeaux, Annick ALLAIN à La Graverie, Walter BROUARD au Bény-Bocage, Fabienne JAMES au Tourneur, Bruno ANFRAY à Saint-Martin-des-Besaces, Natacha MASSIEU à Saint-Ouen-des-Besaces et Catherine BROCHET à Sainte-Marie-Laumont. Tous ont été élus dès le premier tour, avec des scrutins à bulletin secret, dans le respect des règles de publication des délibérations officielles.
Des questions sur les communes sans conseil
Le débat a aussi porté sur les communes déléguées qui ne disposent pas de conseil communal. Le maire a indiqué que ces communes pourront continuer à faire remonter leurs projets, tandis que l’idée de comités consultatifs a été renvoyée à un examen ultérieur, notamment lors du vote du règlement intérieur.
Ce règlement intérieur devra également répondre à une question posée sur l’existence d’un espace d’expression pour l’opposition dans les supports de communication municipaux, comme les journaux, le site internet ou les réseaux sociaux de la commune, en accord avec les droits des élus locaux.
