Un changement de fournisseur à la rentrée 2026
Le contrat actuel avec la société Scolarest arrive à échéance à la fin de l’année scolaire 2025-2026. La commune envisage donc une nouvelle organisation pour le site scolaire de La Fontaine au Bey : les repas seraient préparés par le lycée agricole des Champs de Tracy et livrés en liaison chaude les lundis, mardis, jundis et vendredis pendant les périodes scolaires.
Ce fonctionnement s’inspire du partenariat déjà mis en place avec le collège du Val de Souleuvre pour l’école Arc-en-ciel. Pour mieux comprendre comment s'articulent ces décisions, il faut noter que la répartition des compétences entre l'État et les communes définit précisément la gestion de la restauration scolaire. Ce projet vise aussi à respecter les obligations de la loi Egalim, qui impose dans la restauration collective publique une part de produits durables et de qualité, dont des produits biologiques.
Des tarifs fixés pour la commune
La convention prévue associera la commune, le lycée agricole et la Région Normandie pour une durée de cinq ans à compter de la rentrée 2026, avec renouvellement automatique sauf dénonciation dans les conditions prévues. Les prix facturés à la commune seraient de 3,10 € pour les maternels, 3,39 € pour les primaires et 3,70 € pour les commensaux, c’est-à-dire les adultes ou personnels prenant leur repas sur place. Ces tarifs pourront être révisés chaque année selon l’évolution de l’indice des prix à la consommation hors loyer et tabac.
Agents, transport et investissement
La commune mettrait deux agents à disposition du lycée agricole, l’un à raison de 21 heures par semaine scolaire et l’autre à raison de 26 heures. Les formations nécessaires seraient organisées et prises en charge par la Région Normandie, qui fournirait aussi les vêtements de travail adaptés. Le transport des repas entre le lycée et l’école resterait à la charge de la commune, s'inscrivant dans la gestion logistique des transports en France à l'échelle locale.
La convention prévoit également une participation communale aux investissements nécessaires, notamment pour les travaux et équipements de cuisine ainsi que pour la liaison chaude. L’enveloppe estimée atteint 50 000 € toutes taxes comprises. Cette somme s'inscrit dans le cadre global du financement des projets locaux. Selon l’analyse présentée en séance, le prix de revient global du repas pour ce site ne serait pas plus élevé qu’aujourd’hui. Le conseil municipal a autorisé la signature de la convention à l’unanimité.
