Deux grandes commissions pour préparer les décisions
La nouvelle organisation du travail municipal à Chantepie repose désormais sur une commission « Budgets », ouverte à l’ensemble des conseillers municipaux, et deux commissions d’instruction chargées de préparer les sujets soumis au conseil. Ces deux groupes portent les intitulés « Vivre ensemble et énergies locales » et « Ressources, pilotage et fabrique de la ville » conformément au Code général des collectivités territoriales qui régit le fonctionnement des instances locales.
Chiffres clés
2 commissions d’instruction
18 représentants titulaires chacune, hors maire : 14 pour la majorité et 4 pour la minorité.
La commission « Vivre ensemble et énergies locales » comprend Anne-Sophie Rossignol, Vanessa Moinet-Tranvaux, René Roussel, Hanane Hajji, Romain Guillard, Martine Lebrun, Mélinda Pellote-Héry, Jocelyne Dansay, Vanessa Menard-Mottais, Emilie Lainé, Laëticia Cheminel, Catherine Guillotin, Jocelyne Laurens, Sylvie Hardy, Stéphanie Gourin, Victor Coupard, Eve Schoumacker et Gilles Dreuslin. La commission « Ressources, pilotage et fabrique de la ville » réunit Laurent Plagne, Isabelle Lebreton, Anthony Philippon, Vincent Vivier, Yann Le Gall, Louis Couasme, Stéphane Chauvet, Guillaume Pasquier, Christian Robert, Jean-Pierre Martinez, Laëticia Cheminel, Mafua De Sousa Monteiro, Sylvie Hardy, Emilie Lainé, Laurent Rebuffie, Gautier Deruette, Caroline Ourion et Gilles Dreuslin.
Un débat sur le temps d’échange entre élus
Gilles Dreuslin et Laurent Rebuffie ont contesté la réduction du nombre de commissions, estimant qu’elle pouvait limiter les échanges, la transparence et la possibilité d’aborder des sujets hors délibération. Ils ont rappelé que le précédent mandat comptait plusieurs commissions thématiques, autour des finances, de l’éducation, de l’urbanisme, des mobilités, de la vie associative ou encore de la communication.
Le maire, Grégoire LE BLOND, a défendu une approche plus transversale, destinée à éviter un travail « en silo » et à permettre aux élus de traiter ensemble des sujets qui se croisent, comme l’aménagement, les mobilités, l’action sociale ou la vie des quartiers. Ces réflexions s'inscrivent dans le cadre plus large du conseil municipal, qui reste l'instance souveraine pour valider ces orientations transversales. II a aussi indiqué que cette organisation pourrait être réévaluée si elle montrait ses limites après plusieurs mois de fonctionnement.
Une adoption malgré les réserves exprimées
Le conseil municipal a adopté cette nouvelle organisation à l’unanimité. Le débat a toutefois posé un enjeu concret pour les habitants : la manière dont les projets locaux seront préparés avant leur passage en séance publique, et la place laissée au dialogue entre majorité et minorité dans cette phase de travail. Cette vigilance de la part des élus n'est pas sans rappeler le rôle crucial que joue l' opposition municipale dans le débat démocratique local.
Parallèlement à cette restructuration, la ville continue de structurer ses instances spécifiques, comme l'illustre la récente désignation des membres du Centre communal d’action sociale ou la mise en place de commissions garantissant la transparence, à l'image des commissions pour les marchés publics.
