Bayeux Intercom : deux terrains pour la ligne vélo 10
Deux bandes de terrain sont acquises à Bellefontaine pour sécuriser la future ligne cyclable 10. Les achats représentent 14 400 €, hors frais annexes.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
La future ligne cyclable 10 doit relier Saint-Vigor-le-Grand à Moulins-en-Bessin, en passant par la zone de Bellefontaine, entre la zone industrielle de la Résistance et la zone d’activités de Nonant. Pour sécuriser le parcours le long des routes départementales 94 et 94b, Bayeux Intercom acquiert deux bandes de terrain.
Deux emprises pour sécuriser le parcours
La première acquisition porte sur environ 300 m² auprès de COLLECTER, pour 5 400 € net vendeur. Cette bande doit sécuriser le tracé le long de la RD94. Environ 450 m² sont achetés au SEROC pour 9 000 € HT, soit 20 € HT par mètre carré, afin de sécuriser le parcours le long de la RD94b. Les frais de géomètre et de notaire sont à la charge de Bayeux Intercom.
Ces acquisitions foncières constituent une étape préparatoire de la liaison. Le SEROC cède la seconde bande, tandis que Bayeux Intercom prend en charge les frais liés aux opérations foncières.
Un schéma cyclable à l’horizon 2040
Le Schéma Directeur Cyclable adopté en 2023 prévoit la création de 15 lignes à l’horizon 2040. La ligne 10 doit renforcer les déplacements à vélo entre les deux zones d’activités de Bellefontaine. Pour mieux comprendre le rôle des collectivités dans l’organisation des transports, consultez notre guide sur la gestion des transports en France.
La sécurisation des itinéraires s’inscrit aussi dans les questions plus larges de circulation sur les routes départementales. Retrouvez les autres mesures de mobilité de Bayeux Intercom dans notre article sur les racks à vélos prêtés aux communes et notre guide sur la gestion des routes en France.
Depuis la loi d'orientation des mobilités de 2019, la France a réorganisé en profondeur la gouvernance des transports publics. Intercommunalités, régions et État se partagent désormais des compétences précises. Voici qui décide de quoi, et ce que cela change pour vous.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département finance et décide les aides légales (RSA, APA, PCH), le CCAS communal instruit les dossiers et propose des aides facultatives. Comprendre cette répartition permet de savoir vers qui se tourner selon son besoin.