Le territoire prépare une unité de valorisation énergétique et relance le tri des papiers. Le verrouillage des bacs communaux reste coûteux à étendre.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Le traitement des déchets résiduels pourrait évoluer avec un projet d’unité de valorisation énergétique porté par trois syndicats regroupés au sein de S3TEC. Le SMICTOM des Pays-de-Vilaine a contribué à hauteur de 400 000 € au capital du syndicat, tandis que le groupe Paprec doit assurer l’investissement et l’exploitation dans le cadre d’une délégation de service public.
Le projet vise à réduire la dépendance à l’enfouissement et à stabiliser les coûts de traitement. Les recettes issues du traitement des déchets doivent permettre d’amortir l’investissement. Pour mieux comprendre les montages financiers des projets locaux, consultez notre guide sur leurs sources de financement.
Des bacs communaux et des papiers mieux triés
Le verrouillage des bacs communaux, qui s’ouvrent automatiquement au moment de la collecte, existe déjà à Pancé. Son extension à d’autres communes demanderait un investissement important. Le SMICTOM signale aussi des dépôts inadaptés dans ces bacs, malgré le tri effectué par les agents communaux.
Une campagne destinée aux écoles et aux associations de parents d’élèves rappellera que « Tous les papiers se trient ». De nouvelles colonnes de collecte, dotées d’une signalétique plus précise, seront installées progressivement. Des informations sur les consignes de tri sont disponibles auprès du syndicat de traitement S3TEC.
Réduire les emballages, au-delà du geste de tri
Le SMICTOM considère les emballages comme une ressource économique et rappelle que la réduction des déchets concerne aussi les producteurs et les grandes surfaces. Une réflexion a également été proposée sur une part variable de la tarification incitative appliquée aux déchets recyclables, afin d’encourager la réduction des emballages plastiques.
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