Groupe scolaire Simone Thoulouze : un chantier de rénovation à 3,3 millions d’euros
Le groupe scolaire Simone Thoulouze doit faire l’objet d’une rénovation énergétique complète entre juillet 2026 et décembre 2027. Le projet prévoit 3,3 millions d’euros hors taxes de travaux, avec un débat sur la sécurisation des subventions attendues.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Les élèves et les équipes éducatives du groupe scolaire Simone Thoulouze sont concernés par un vaste chantier prévu du 1er juillet 2026 au 31 décembre 2027. Le projet couvre les bâtiments maternels et élémentaires, la salle multimédia ainsi que les espaces périscolaires.
Les travaux comprennent l’isolation avec des matériaux biosourcés, la rénovation des toitures et des menuiseries, ainsi que la modernisation du chauffage, du rafraîchissement, de la ventilation et de l’éclairage. Les locaux intérieurs seront également rénovés.
Des bâtiments plus sobres et des cours plus fraîches
Le projet prévoit des panneaux photovoltaïques destinés à l’autoconsommation collective et un dispositif de récupération des eaux de pluie. Plus de 2 400 m² de cours doivent être désimperméabilisés afin de créer des îlots de fraîcheur et des espaces de type « cour Oasis ».
La consommation d’énergie primaire pourrait diminuer de 46 % à 69 % selon les bâtiments. La démarche vise le niveau « bâtiment basse consommation rénovation », avec une réduction attendue des émissions de gaz à effet de serre.
Un financement encore discuté
Le plan prévisionnel repose notamment sur 1 328 065 € du Département des Bouches-du-Rhône, 657 532 € du Fonds vert, 450 000 € de la Région Sud, 144 300 € de l’Agence de l’eau et 716 885 € d’autofinancement communal.
Le projet a été adopté par 23 voix contre 6. L’opposition a contesté son lancement en l’absence de subventions notifiées, estimant que cette incertitude pouvait limiter la capacité de la commune à financer d’autres travaux. La majorité a répondu que les recettes ne peuvent être inscrites au budget qu’après notification.
Depuis la loi d'orientation des mobilités de 2019, la France a réorganisé en profondeur la gouvernance des transports publics. Intercommunalités, régions et État se partagent désormais des compétences précises. Voici qui décide de quoi, et ce que cela change pour vous.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département finance et décide les aides légales (RSA, APA, PCH), le CCAS communal instruit les dossiers et propose des aides facultatives. Comprendre cette répartition permet de savoir vers qui se tourner selon son besoin.