Un drapeau breton au donjon le 1er avril
La liste « Vous, d’abord » a interrogé le maire après l’installation d’un drapeau breton en haut de la tour du donjon le 1er avril, en remplacement du drapeau français. L’opposition a demandé comment une personne avait pu accéder à la tour sans que le maire en soit averti, en rappelant l’enjeu de responsabilité en cas d’accident.
Jean-Luc Pellerin a ajouté que la presse indiquait que les élus n’étaient pas au courant, alors que les clés auraient visiblement été données par la mairie. Denis Lefer a assuré que la direction et les agents n’étaient pas informés de ce poisson d’avril et que le drapeau avait été retiré dès le début de la matinée.
L’ossuaire du cimetière questionné
L’opposition a aussi interrogé l’aménagement de l’ossuaire du cimetière de Bricquebec, décrit comme un préau fermé par des planches de lambris. Elle a demandé si l’équipement respectait les exigences de dignité, de pérennité et de conservation des restes humains conformément à la législation funéraire en vigueur.
Le maire a répondu qu’un arrêté permanent, daté de 2026, existe bien et peut être consulté sur le site internet de la commune ou transmis. Dans le cadre de son rôle au conseil municipal, il a précisé que l’aménagement repose sur une ossature bois de type habitation avec une porte métallique, et que les caissettes sont empilées à l’intérieur.
L’église de Saint Martin le Hébert encore en chantier
Une autre question portait sur les travaux de l’église de Saint Martin le Hébert, annoncés comme devant se terminer fin janvier mais toujours en cours au moment du conseil. Les habitants de cette commune déléguée souhaitaient organiser un grand ménage pendant les vacances de Pâques.
Denis Lefer a reconnu le retard du chantier. Il a indiqué que l’entreprise de maçonnerie devait terminer les enduits dans la tour-clocher le 24 avril et que l’architecte assurait que l’entreprise devait le nettoyage du chantier. Le site devrait être accessible à compter du 4 mai, ce qui permet à l'équipe municipale de s'assurer du bon cadre de travail pour les projets locaux.
