La Doisnellière : aucun aménagement routier engagé pour limiter la vitesse
Après une demande de riverain et l’avis de la commission voirie, le conseil municipal a décidé de ne pas installer de ralentisseur ni de sens unique à La Doisnellière.
Par la rédaction d’Echo des villes
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Une demande de sécurisation examinée
Roger Enguerrand a inscrit à l’ordre du jour la question de la circulation à La Doisnellière, après des courriers adressés par un riverain. Celui-ci demandait des mesures pour réduire la vitesse des véhicules dans le secteur.
Deux pistes étaient évoquées : la pose d’un ralentisseur ou la mise en place d’un sens unique. Ce type de demande revient fréquemment dans les villages où les habitants ressentent un danger lié au passage des voitures, ce qui peut motiver l'envie de poser questions au conseil municipal.
Roger Enguerrand a rappelé que plusieurs villages de Bourgvallées connaissent des situations comparables, ce qui rend la réponse municipale plus délicate à l'échelle du conseil municipal local.
La commission voirie suivie par les élus
La commission voirie s’était rendue sur place le 4 avril 2026. Elle avait proposé de ne réaliser aucun aménagement, considérant notamment que la configuration des virages ne favorise pas les excès de vitesse. Il est à noter que la commune est l'acteur principal pour identifier qui gere les routes à l'intérieur de l'agglomération.
Roger Enguerrand a proposé de suivre cet avis. Il a également rappelé que la réduction de la vitesse relève de la responsabilité de chaque conducteur, conformément aux règles générales du Code de la route, dans un secteur où la vitesse est déjà limitée.
Pas de changement immédiat pour les riverains
Le conseil municipal a approuvé à la majorité la décision de ne pas engager de travaux à La Doisnellière. Pour les habitants du secteur, cela signifie qu’aucun aménagement routier ne sera mis en place à ce stade, une décision qui sera actée dans le prochain procès-verbal de conseil municipal.
Le conseil municipal est élu directement par les habitants et conserve une compétence générale de proximité. Le conseil intercommunal, composé de délégués municipaux, exerce les compétences transférées obligatoires comme le développement économique, les déchets et l'eau. Comprendre cette répartition permet de savoir qui contacter selon le dossier.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.