Bischheim : l’attente du logement social s’allonge
L’Eurométropole comptait plus de 30 000 demandes actives de logement social début 2025. Les délais s’allongent alors que les attributions se raréfient.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Dans l’Eurométropole de Strasbourg, la demande de logement social augmente tandis que les attributions deviennent plus rares. La Chambre régionale des comptes Grand Est a relevé plus de 30 000 demandes actives au 1er janvier 2025, soit une hausse de plus de 52 % depuis 2015.
Des délais plus longs et moins d’attributions
En 2016, l’agglomération comptait une attribution pour quatre demandes. En 2024, le rapport était tombé à une pour huit. Ces chiffres traduisent une concurrence accrue entre les ménages qui recherchent un logement à loyer modéré.
La production ralentit également : les agréments de construction de logements sociaux ont diminué de 67 % entre 2013 et 2023. Ces autorisations permettent de lancer des opérations bénéficiant du financement propre au logement social. Pour comprendre le partage des responsabilités à cette échelle, consultez ce guide sur le conseil intercommunal et ses compétences.
Comprendre les besoins et les refus
Près de 43 % des logements proposés sont refusés. La chambre recommande une analyse partagée de ces refus et des besoins sociaux, en s’appuyant notamment sur les analyses réalisées par les centres communaux d’action sociale. Ces données peuvent aider à rapprocher les caractéristiques des logements proposés des attentes des ménages.
Dix-huit communes de l’Eurométropole restent déficitaires au regard des obligations de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains. Le logement social est aussi un enjeu d’action sociale pour les communes, comme l’explique ce point sur la répartition des rôles entre commune et département. La question du financement des opérations locales est abordée dans ce guide sur le financement des projets locaux.
L'ordre du jour du conseil municipal liste tous les sujets qui seront examinés et votés en séance. Seul le maire le fixe, et aucun point non inscrit ne peut faire l'objet d'une délibération valable. Tout habitant peut consulter l'ordre du jour avant la séance et assister au débat public.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.
Les séances plénières du conseil régional sont publiques par principe, mais les modalités d'accès varient selon les régions et l'assistance reste passive.