Un outil communal pour les solidarités
Le conseil municipal a renouvelé à l’unanimité le Centre communal d’action sociale de Bédée pour le mandat 2026-2032. Cette structure, obligatoire dans les communes de plus de 1 500 habitants, porte une action générale de prévention et de développement social à l’échelle communale. Pour mieux comprendre l'organisation locale, il est utile de savoir qui gère l’action sociale entre la commune et le département.
Le Centre communal d’action sociale fait partie des outils par lesquels la commune organise ses actions en direction des habitants les plus fragiles, des familles, des personnes isolées ou des publics ayant besoin d’un accompagnement social. Le procès-verbal rappelle que ses actions se sont développées lors des précédents mandats et qu’il dispose de son propre budget.
Huit élues désignées par le conseil
Le conseil d’administration sera présidé par le maire. Les élus ont fixé sa composition à 17 administrateurs : le maire, huit membres élus par le conseil municipal et huit membres nommés parmi des personnes engagées dans des actions sociales, familiales, d’insertion, de solidarité ou liées aux retraités.
La liste présentée au conseil municipal a été élue par 27 voix. Les huit élues municipales désignées sont Régine Lefeuvre, Annick Vivien, Agnès Godreuil, Francine Rabiniaux, Valérie Hamonic, Caroline Coppens, Flavie Anne et Gwenaëlle Pensivy. Ce choix intervient alors qu'à Bédée, les commissions municipales structurent également le travail du mandat pour préparer les décisions.
Des représentants associatifs à nommer avant le 15 mai
La prochaine étape consiste à compléter le conseil d’administration avec huit membres issus du monde associatif ou engagés dans les domaines de la prévention, de l’animation ou du développement social. Le maire doit informer les associations concernées du renouvellement de l’instance, selon les dispositions du Code de l'action sociale et des familles, puis arrêter sa composition d’ici le 15 mai avant de réunir le Centre communal d’action sociale.
Cette composition paritaire entre élus et personnes qualifiées doit permettre de croiser la décision publique avec l’expérience de terrain. Pour les habitants, l’enjeu est de maintenir des politiques communales de solidarité attentives aux besoins repérés localement.
