Avrillé : où en sont les trois ZAC de la commune ?
Le Pré approche de la fin de sa concession et l’Ardenne est presque achevée. La quatrième phase du Bois du Roy reste en suspens, avec une concertation annoncée.
Par la rédaction d’Echo des villes
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Les opérations d’aménagement du Pré, de l’Ardenne et du Bois du Roy n’en sont pas au même stade. Le Pré approche de la fin de sa concession, l’Ardenne est techniquement presque terminée et la quatrième phase du Bois du Roy reste en attente. Les bilans des trois zones d’aménagement concerté (ZAC) ont été adoptés à l’unanimité.
Le Pré et l’Ardenne arrivent au terme de leurs opérations
La concession de la ZAC Le Pré doit s’achever en 2027. Les voiries et les équipements publics seront ensuite rétrocédés à Angers Loire Métropole. Pour l’Ardenne, il reste trois lots à traiter. Un tiers des logements de cette opération relève du locatif social et deux tiers de l’accession.
Les trois opérations sont conduites avec ALTER Public, aménageur délégué. Au Bois du Roy, la Ville a entièrement versé sa participation d’équilibre, soit 1,623 million d’euros. Le point sur le budget municipal 2025 et l’achat du terrain Derichebourg éclaire aussi les choix financiers liés aux opérations d’aménagement.
Une phase en attente au Bois du Roy
La quatrième phase du Bois du Roy est suspendue dans l’attente d’une normalisation des relations avec le propriétaire du terrain, Logiouest. Un travail de concertation avec les riverains est annoncé pour accompagner la suite du projet. Jacques Graveleau a également souhaité que les échanges avec les opérateurs prennent en compte l’adaptation de l’urbanisation au changement climatique.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Une délibération se conteste devant le tribunal administratif dans les deux mois qui suivent sa publication. Un recours gracieux auprès du maire, envoyé dans ce délai, l'interrompt, et l'avocat n'est pas obligatoire.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.