Assainissement et déconstruction de l'îlot Colloter : Languidic et l'EPF Bretagne s'associent pour le renouvellement urbain
Le conseil municipal de Languidic a approuvé la création d'un groupement de commandes avec l'Établissement Public Foncier (EPF) de Bretagne. Cette collaboration vise à dépolluer et déconstruire des immeubles obsolètes en vue d'un projet de renouvellement urbain dans le quartier du Colloter.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Création d'un groupement de commandes avec l'EPF Bretagne.
Dépollution et déconstruction d'immeubles rue du Colloter et impasse Gouzien.
Coût total estimé à 162 076,80 € TTC, avec une part communale de 56 794,34 € TTC.
Un Projet Ambitieux pour le Cœur de Ville
Dans le cadre de son programme de renouvellement urbain, la commune de Languidic a décidé d'unir ses forces à celles de l'Établissement Public Foncier (EPF) de Bretagne. Un groupement de commandes a été formé pour gérer la dépollution et la déconstruction d'immeubles situés au 6 rue du Colloter et Impasse Henry Gouzien. Cette étape est cruciale pour préparer un projet immobilier d'envergure, transformant ainsi un secteur en friche en une zone de développement dynamique, à l'image des réflexions menées sur le Plan Local d'Urbanisme de Languidic.
Enjeux Financiers et Stratégiques
Le coût total de cette opération est estimé à 162 076,80 € TTC, dont 56 794,34 € TTC à la charge de la municipalité. Cette dépense s'inscrit dans un contexte de gestion rigoureuse, alors que la ville prépare un pas budgétaire indispensable avant le vote du budget 2026. Des questions ont été soulevées quant à la refacturation à terme de la part de l'EPF à la commune lors de la revente des terrains. Le maire a exprimé le souhait de renégocier certains coûts jugés trop élevés, malgré l'urgence de lancer les travaux prévue pour 2026. L'objectif est de s'assurer que ce projet s'inscrive dans une logique économique durable, tout comme les efforts consentis pour le nouveau projet immobilier à Coët Mousset.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Une délibération se conteste devant le tribunal administratif dans les deux mois qui suivent sa publication. Un recours gracieux auprès du maire, envoyé dans ce délai, l'interrompt, et l'avocat n'est pas obligatoire.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.