Logement et hébergement d’urgence : Vannes garantit deux emprunts de Morbihan Habitat
La Ville apporte sa garantie à deux emprunts de Morbihan Habitat pour un centre d’hébergement d’urgence rue de Strasbourg et l’acquisition de huit logements rue du 11 Novembre.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Un centre d’hébergement rue de Strasbourg
Le conseil municipal a accordé la garantie de la Ville à un emprunt de Morbihan Habitat destiné à construire 33 logements en centre d’hébergement d’urgence rue de Strasbourg. Une garantie d’emprunt engage la commune à rembourser la banque si l’emprunteur ne peut plus le faire.
Le prêt total s’élève à 2 990 402 euros. La Ville garantit 40 % de cette somme, soit 1 196 160,80 euros en principal, auxquels peuvent s’ajouter les sommes dues au titre du contrat. Ce type de décision illustre comment s'opère le financement des projets locaux en lien avec les bailleurs sociaux.
Huit logements rue du 11 Novembre
La seconde garantie concerne l’acquisition par Morbihan Habitat de 8 logements en vente en l’état futur d’achèvement dans le programme Renaissance, rue du 11 Novembre.
Le prêt concerné atteint 338 219 euros. La Ville garantit également 40 % du remboursement, soit 135 287 euros en principal, une opération qui complète d'autres chantiers comme celui des 41 logements prévus rue du Général Weygand.
Un enjeu social souligné
Le maire a salué le projet de centre d’hébergement pour les personnes sans domicile fixe et les personnes en attente d’orientation. Cette initiative s'inscrit dans la répartition de l'action sociale entre la commune et le département pour soutenir les publics vulnérables. Il a annoncé que la Ville reviendrait vers les habitants dans les semaines à venir au sujet de l’ouverture du centre rue de Strasbourg.
Il a aussi évoqué des difficultés d’occupation de l’espace public par des personnes en grande précarité, en indiquant que des réponses seraient travaillées avec les services municipaux et plusieurs partenaires, dont l’AMISEP, l’établissement public de santé mentale de Saint-Avé et des associations. Pour renforcer ce suivi, la ville s'appuie déjà sur le travail de l'intervenant social au commissariat dont la mission a été récemment reconduite. Les deux garanties ont été adoptées à l’unanimité.
Depuis la loi d'orientation des mobilités de 2019, la France a réorganisé en profondeur la gouvernance des transports publics. Intercommunalités, régions et État se partagent désormais des compétences précises. Voici qui décide de quoi, et ce que cela change pour vous.
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Le département finance et décide les aides légales (RSA, APA, PCH), le CCAS communal instruit les dossiers et propose des aides facultatives. Comprendre cette répartition permet de savoir vers qui se tourner selon son besoin.