Une enseigne accordée, un parc de loisirs refusé
Les informations d’urbanisme présentées en annexe recensent plusieurs décisions prises avant le 20 mars 2026. Pour les établissements recevant du public, la pose d’une enseigne par La Lune Bretonne au 11 bis place Saint-Antoine a été accordée conformément au code de l'urbanisme régissant l'affichage extérieur.
À l’inverse, la demande de Crazyland pour l’aménagement d’un parc de loisirs au 21 rue Olivier de Clisson a été refusée, le dossier étant indiqué comme incomplet. Le refus ne signifie donc pas nécessairement un rejet sur le fond du projet, mais que les éléments fournis ne permettaient pas de l’instruire favorablement à ce stade.
Décisions recensées
1 enseigne accordée et 1 aménagement refusé pour dossier incomplet.
6 ventes non préemptées par la commune.
2 permis de construire accordés et 8 déclarations préalables accordées.
Des ventes laissées aux acheteurs privés
La commune n’a pas exercé son droit de préemption sur six ventes : un logement au 9 résidence Arc en Ciel, une maison de ville avec jardin au 13 rue Chateaubriand, une maison individuelle au 12 rue J.-B. Cassac, une maison au 11 rue Olivier de Clisson, deux garages au 7 rue Aristide Briand et un immeuble de six appartements au 5 rue Charles Le Goffic. Le droit de préemption permet à une commune d’acheter en priorité un bien mis en vente lorsqu’elle a un projet d’intérêt public ; ici, elle a choisi de ne pas le faire.
Deux permis de construire ont été accordés : la rénovation d’un immeuble à usage d’habitation pour du locatif au 6 rue Général de Gaulle, et un modificatif au 21 rue Saint-Sauveur. Ces dossiers font souvent l'objet de discussions préalables au sein de la commission aménagement du territoire pour assurer la cohérence des projets.
Huit déclarations préalables ont aussi été acceptées, pour des clôtures, une pergola, une terrasse surélevée, un ravalement dans le cadre du dispositif communal de colorimétrie, le détachement de deux lots au Parco, ainsi qu’un carport et des clôtures aux Jardins de Kerroux. Ces décisions font partie des prérogatives quotidiennes qu'exerce le conseil municipal pour structurer le développement de la ville.
