Un carburant moins émetteur pour certaines rames
Le B100 sera utilisé sur les rames TER Bretagne compatibles, notamment les matériels B82500 et X73500. Ce carburant de première génération, principalement issu du colza, est présenté comme permettant une réduction de plus de 60 % des émissions de gaz à effet de serre par rapport au gazole B7. Cette transition énergétique s'inscrit dans le cadre plus large de qui gère les transports en France, où la Région joue un rôle moteur pour la décarbonation.
Un déploiement progressif dans les stations
La première étape démarrera le 1er juin 2026 à la station d’Auray. Elle sera étendue le 1er septembre 2026 aux stations de Saint-Brieuc, Quimper et Carhaix, avant une possible seconde phase à Rennes, sous réserve d’un accord après l’expérimentation menée en 2026. Cette stratégie de verdissement de la flotte complète d'autres mesures de services, comme celles concernant les réservations vélos dans les TER durant la période estivale.
SNCF Voyageurs prendra en charge les adaptations techniques, la maintenance et l’approvisionnement nécessaires. Le passage au B100 entraîne toutefois un surcoût, lié au prix du carburant, à la maintenance et à l’impact sur certaines pièces du matériel roulant. Ces investissements sont régulièrement suivis à travers les objectifs de qualité du TER BreizhGo fixés pour les années à venir.
Dans la trajectoire financière exprimée aux conditions économiques 2022, l’impact est estimé à 113 453,90 € pour 2026, puis 298 168,09 € par an lors de la première étape. Pour mieux saisir l'origine de ces financements publics, il est possible de consulter notre guide sur le financement des projets locaux en France ou de se référer aux priorités de la Région Bretagne en matière de mobilité durable.
