Services techniques : la commune achète un bâtiment rue des Delettes
Luc-sur-Mer va acquérir un bâtiment de 410 m² sur un terrain clos de 1 776 m² afin d’augmenter les capacités de stockage et d’améliorer les conditions de travail des agents.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Une extension devenue nécessaire
Le conseil municipal a validé l’achat d’un bâtiment situé au 14 rue des Delettes, dans la zone artisanale. Les locaux actuels des services techniques, construits il y a plus de vingt ans, ne suffisent plus à accueillir les activités et le matériel de la commune.
Le nouveau site doit permettre d’entreposer les équipements les plus volumineux et de libérer de la place dans les locaux existants. Selon le maire Philippe Chanu, cette acquisition répond à une réflexion engagée depuis plusieurs années sur l'amélioration de la santé et sécurité au travail des agents, s'inscrivant dans la gestion globale du financement des projets locaux.
Un local immédiatement utilisable
Le montant total comprend 270 000 € versés au vendeur et 14 850 € de frais d’agence. Le bâtiment en ossature acier dispose d’une hauteur sous plafond comprise entre 4,56 et 5,80 mètres, de trois grandes portes de garage sectionnelles et d’une alimentation électrique triphasée. Une mezzanine de 35 m² complète les espaces de rangement.
Le site pourra accueillir du matériel, des véhicules ou des ateliers pour l'entretien des infrastructures, à l'image de ce qui est pratiqué pour ceux qui gèrent les routes communales. Les diagnostics immobiliers obligatoires, notamment celui concernant l’assainissement, n’ont révélé aucune non-conformité. Le prix a été fixé conformément à l’avis du service des Domaines.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Une délibération se conteste devant le tribunal administratif dans les deux mois qui suivent sa publication. Un recours gracieux auprès du maire, envoyé dans ce délai, l'interrompt, et l'avocat n'est pas obligatoire.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.