La ZAC Cœur de Poulfanc prolongée
La zone d’aménagement concerté Cœur de Poulfanc, confiée à Morbihan Habitat, bénéficie d’un nouvel avenant. La concession, signée à l’origine en 2011, est prolongée jusqu’au 31 décembre 2026, pour une durée totale de 15 ans et 6 mois.
Ce délai supplémentaire doit permettre de finaliser la vente d’un terrain appartenant à la zone d’aménagement, au profit d’un bailleur social situé hors du périmètre initial. L’objectif indiqué est la construction de logements locatifs sociaux. Le financement des projets locaux de ce type repose souvent sur la collaboration entre acteurs publics et bailleurs.
Le Goavert prépare un nouveau programme
Le conseil a aussi approuvé un échange foncier avec Morbihan Habitat autour de la résidence du Goavert, en centre-bourg, au nord-est de l’avenue de Penhoët. Cette résidence construite en 1984 comptait 37 maisons individuelles accolées et est en cours de déconstruction.
Le futur programme prévoit un ensemble de petits collectifs avec 22 logements locatifs sociaux, 15 logements en bail réel solidaire et 24 à 27 logements en accession privée. Le bail réel solidaire permet d’acheter le logement sans acheter le terrain, afin de réduire le prix d’accès à la propriété.
La commune cède à Morbihan Habitat, à l’euro symbolique, les anciennes allées des Coccinelles, des Abeilles et une partie de l’allée des Papillons, ainsi qu’un délaissé de terrain. Ces cessions de voirie rappellent que la municipalité est souvent amenée à déterminer qui gère les routes et les espaces publics au sein de son territoire.
Un enjeu de logement social
La valeur des terrains cédés par la commune est estimée à 55 000 €. Cette somme pourra être valorisée auprès de l’État comme dépense déductible des pénalités liées au manque de logements sociaux, un domaine où l'action sociale de la commune joue un rôle stratégique.
En séance, le maire a rappelé que la commune est soumise à une pénalité théorique de 115 000 €, mais que la dynamique de production de logements sociaux permet de la réduire ou de l’éviter. Ces débats sont consignés de manière transparente dans le procès-verbal du conseil municipal accessible aux citoyens.
